14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:30


Pour continuer à bouger Metz et lui donner un coup de jeune!
Plus d'une cinquantaine de manifestations à travers la ville durant 3 jours.
Tout le programme
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:00

Pari herculéen réussi ! Le Louvre réalise là une exceptionnelle prouesse : celle d'organiser, pour la première fois en France, une gigantesque rétrospective de l'immense et talentueux fresquiste du Quattrocento : Andrea Mantegna. Deux cents chefs-d’œuvre la composent dont soixante-dix d'entre eux correspondent soit à des autoportraits soit à des représentations de sa famille et de son entourage. Il est en effet à la fois très audacieux et extrêmement difficile de réunir autant de trésors pour un artiste d'une telle envergure, en raison de leur très grande fragilité. D'ailleurs, de rares vestiges intransportables, tel que le monumental Triptyque de San Zeno, sont restés entre les mains de leur propriétaire et jalousement gardés en lieu sûr à Vérone ou dans d'autres terres de passage du Maître. A l'occasion de cet évènement unique, Melting-Actu vous a dressé un portrait exclusif de l'artiste à découvrir sans hésitation dans ce temple parisien sacré de l'Art.

 

Andrea Mantegna naît en 1431 à Isola di Carturo au nord de l'Italie et meurt à Mantoue le 13 septembre 1506. Ce superbe artiste est issu du courant Renaissance, plus particulièrement de la période Première Renaissance encore appelée « Quattrocento », en pleine rupture avec la période médiévale gothique. Il intégra à l'âge de dix ans l'atelier de Francesco Squarcione et devint son principal disciple à Padoue, ville en pleine effervescence, attrayante et dynamique pour tous les jeunes artistes florentins, toscans ou vénitiens comme lui. A dix-sept ans, il s'émancipe et quitte son maître. Ses créations révèlent la très forte influence de la formation artistique dispensée par son ancien professeur, fondée essentiellement sur la Rome et Grèce antique sans oublier la prégnance des peintres Ucello et Donatello.

 

C'est alors qu'en 1448, il peignit sa première oeuvre avec la collaboration du peintre Nicollo Pizolo : les fabuleuses fresques de la Chapelle des Eremitani de Padoue, hélas partiellement détruites par un bombardement en 1944. Le succès gagna très rapidement ce jeune prodige surdoué. Il créa en 1457 un célébrissime retable Pala di San Zeno pour l'église de Vérone puis d'autres bijoux verront progressivement le jour au cours de son existence comme La Prière au Jardin des Oliviers, tableau conservé au musée des Beaux-Arts de Tours, La Circoncision, la superbe Mort de la Vierge du musée du Prado, l'Adoration des Bergers, Saint Marc ou enfin La Vierge à l'Enfant.
La Prière au Jardin des Oliviers
 

Saint Marc


Son travail au fil du temps prend toujours plus d'ampleur, s'affine et gagne en maturité. Sa maîtrise époustouflante de la perspective enrichie de références antiques constituera sa principale marque de fabrique. La Crucifixion ou Le Martyre de Saint Sébastien en sont d'ailleurs les plus parfaites illustrations. Son talent lui permet bientôt de gagner rapidement la Cour Pontificale de Rome, un tournant cependant très sombre dans la vie de l'artiste durant lequel sa facture se modifie. Il ne restera dans la capitale que deux courtes années.

La Crucifixion 


En 1460, Mantegna est nommé artiste de Cour auprès du Marquis Louis III de Gonzague à Mantoue et s'y installe avec sa famille puisqu'il se marie avec la sœur de l'illustre Giovanni Bellini. C'est là qu'il entreprend durant quatorze années l'un de ses plus grands joyaux « La Chambre des Epoux », une fresque représentant la famille Gonzague au quotidien. A partir de 1474, le maître subit une période de « vaches maigres » de dix années et ce n'est qu'avec le couronnement de François II que les affaires reprennent. En 1483, il achève son splendide Saint Sébastien et en 1488, sur commande du Vatican, il démarre une oeuvre majestueuse à l'effigie du plus invincible empereur de la civilisation romaine : Le Triomphe de Jules César.

 

En 1490, il se lie très étroitement avec la nouvelle marquise Isabelle d'Este. Sa santé décline toutefois mais son hyperactivité débordante reste intacte. La somptueuse Lamentation au-dessus du Christ Mort s'ajoute à son prestigieux palmarès ainsi que La Madone de la Victoire, une pièce à contempler au Louvre et peinte en 1495. En 1497, sur la demande d'Isabelle Este, il représente les chants mythologiques du poète de Cour Paride Ceresara sous la forme de plusieurs peintures sur toile, dont « Minerve chassant les vices du Jardin de la Vertu ». Ces dernières seront dispersées les années suivantes. L'une d'entre elles, inachevée, sera terminée par Costa de Lorenzo, son successeur à la Cour. Mantegna meurt en 1506, ruiné. Il sera inhumé dans une chapelle mortuaire contenant un retable qu'il avait personnellement érigé.

 

Outre son talent pour la peinture et la réalisation de  fresques, Mantegna n'en est pas moins un redoutable graveur. Son statut de peintre à la Cour l'empêchait justement de commercialiser et de diffuser ses travaux. La gravure fut donc à ses yeux le meilleur moyen de marquer à jamais son empreinte à travers tout le pays. Plusieurs artistes, essentiellement des sculpteurs lombards, se sont inspirés de fait de ses productions, notamment la fameuse gravure La Mise au tombeau, reproduite dans une abbaye non loin de Varèse sur un relief boisé observable au Louvre dans la section de l'exposition intitulée « Mantegna invenit ». Ces répliques prouvent la puissante ascendance de Mantegna sur le plan artistique. Toutes ses compositions ont majoritairement servi tant dans les arts décoratifs, que dans la peinture ou la sculpture. On peut citer entre autres : Hercule et Antée, les dieux marins, Judith avec la tête d'Holopherne, la Déposition de la Croix, La Résurrection ou enfin l'Homme de douleur.

 

Par son goût démesuré pour l'Antiquité, sa maîtrise de la perspective et de l'illusion optique, Mantegna devient LA figure de proue du Quattrocento italien et passe à la postérité pour la plupart des futurs génies de l'art italien comme  Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange ou encore pour d'autres contemporains internationaux tels que Dürer. Défini comme austère, il se montre néanmoins toujours capable d'innover et de renouveler ses techniques et de les adapter à celles de son temps. Tantôt adulé de son vivant, tantôt malmené, Mantegna n'en reste pas moins une référence indétrônable pourtant méconnue aujourd'hui du grand public. L'exposition du Louvre a donc le mérite de rendre le travail de ce monument accessible tant pour le néophyte que pour l'amateur éclairé ou l'expert érudit. Mais en même temps, elle soulève de nombreuses problématiques, à savoir : quelle aurait été la vision de Mantegna sur cette rétrospective ? La dernière date de 1961 à Mantoue. Toutes les précédentes manifestations sur l'artiste suscitèrent à la fois de vastes polémiques et une grande fascination devant cet incroyable géant. En 2006, l'Italie lui rend hommage pour le 500ème anniversaire de sa mort et subsistent toujours et encore des questions sur la datation exacte de ses créations et sur d'anciennes hypothèses quant à son statut de graveur ou de sculpteur. D'où la volonté de Paris de confondre l'histoire de Mantegna avec l'Histoire et donc d'établir une chronologie fidèle, grâce à l'appui scientifique de Giovanni Agosti. Cela dit les organisateurs ont surtout cherché à retranscrire à travers tout le parcours les joies, les succès, les peines et les vicissitudes de leur vedette. On ne peut qu’acquiescer en ce sens la citation de Maurice Druon : «Tout homme qui exerce un art, et quel que soit cet art, et même tout homme qui acquiert une oeuvre d'art, cherche à prolonger sa durée biologique, à se rattacher au passé et à se projeter dans l'avenir. »


Sandra WAGNER
(visuels: Musée du Louvre RMN)



En savoir plus : http://mini-site.louvre.fr/mantegna/index.html


Adoration Bergers

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 09:30

*La VOD est un système de vidéo à la demande diffusé sur le web par le biais duquel les téléspectateurs ou internautes peuvent, en échange de droits payants et réglables par carte bancaire ou par chèque, voir ou revoir leurs émissions préférées via internet. Pour exemple, Melting-Actu vous propose une critique sur l'émission thème « Rome secrète » de l'équipe « Des Racines et des Ailes ».

 

Un proverbe français affirme qu’il faut vivre à Rome selon les coutumes romaines… Mais pour une fois et par volonté affichée de sortir des sentiers battus, l’équipe de l’émission Des Racines et des Ailes nous fait découvrir la capitale italienne sous des aspects pour les moins insolites à travers quatre personnages distincts : Ginevra, une historienne de l’art, Fulvio, l’un des plus grands cuisiniers de Rome, Stefano, organisateur de voyages à Rome, puis Guillermo, un fameux couturier d’une prestigieuse maison de Haute Couture.

 

Ginevra se faufile au gré de ses humeurs et de ses envies dans les rues et les galeries inédites, remplies de surprises, d’émotions et de rêves…   Rome : une ville aux visages infinis, une ville mystérieuse, pleine de ressources inimaginables, totalement inattendues, dotée d’un héritage historique, culturel et artistique immense et dont on ne se lasse jamais… On croit définitivement la connaître tant elle irradie le monde entier de part le souvenir de sa glorieuse et ancestrale civilisation et pourtant, chaque parcelle recèle de splendeurs nouvelles inespérées. Rome, c’est la divine conjugaison de l’Histoire à la Modernité.

 

Entre les charmes de la Fontaine de Trévi, son histoire, ses secrets, ses mythes, ses anecdotes amusantes, ses traditions anachroniques, ses places, ses palais, Rome ne cessera jamais de fasciner. Chaque brique, chaque pierre ou chaque monument témoigne de son passé prestigieux et surtout de la très forte influence des grandes familles italiennes comme les Médicis ou encore les Borghèse. Les fontaines en sont, du reste, les parfaits exemples car l’eau régit le quotidien de chaque romain, symbole de pouvoir. Quatre cent soixante-dix fontaines ornent les points centraux de la mégalopole. On y distingue d’ailleurs dans l’un des bourgs, un ensemble assez étrange, drôle et atypique : le « Pasquino » sur la Piazza Di Pasquino. Il s’agit du défouloir favori des romains, sur lequel chacun déverse ses invectives, doléances ou plaintes. Sa dénomination a pour origine le nom de l’un des commerçants du coin ayant vraisemblablement vécu sous l’époque Renaissance, probablement un barbier ou un cordonnier.

 

Au-delà de ce détail quelque peu cocasse, Rome dévoile ses rues étroites un peu cachées, ses petites places voûtées pittoresques aux aspects campagnards à l’intérieur desquelles se mélangent et se côtoient maisons peu communes aux couleurs chaudes de styles peu orthodoxes et grands monuments antiques du temps de Jules César. Les routes sont pavées avec les saintes pierres, les murs sont décorés de madonelles et les restaurants sont construits sur des théâtres enfouis sous terre et datant de l’Antiquité…On peut ainsi se retrouver assis sur le haut d’un gradin, le plus élevé même du  Théâtre de Pompée et déguster une délicieuse spécialité romaine !

 

Plus haut, au sommet de l’une des collines perchées de Rome, sur le toit de la villa Aldo Brandini, des jardins suspendus surplombent les terrasses, un peu comme un havre de paix, situé au beau milieu de la jungle citadine, dans un brouhaha absolument effroyable…. Changement radical  dans une atmosphère silencieuse et romantique, où l’on se prélasse soudain dans une verdure chatoyante et luxuriante aux allures de paradis terrestre, un peu comme une terre d’Eden, nappée de sarcophages divers et variés,  caressée par les rayons de cette joie du monde et père de toute vie. La perspective est éblouissante et la vue est imprenable sur les quartiers les plus féeriques… 

 

Rome, c’est aussi et avant tout une ville de palais absolument somptueux, à l’intérieur desquels se trouvent des richesses phénoménales. On peut justement grâce à eux voyager et flâner allègrement dans le temps. On y aperçoit notamment les œuvres des plus grands peintres tels que les plafonds de Le Guerchin ou encore de Le Caravage comme au Casino Dell’Aurora. Ces trésors exceptionnels expriment la puissance des familles à la fois papales et royales. Aussi, à quelques kilomètres de la Ville Eternelle, sur les hauteurs d’Arsoli, domine un imposant château de la famille Ricci, en pleine restauration dont  le détail le plus inopiné, reste son théâtre de bois et bâti dans un grenier, condamné depuis de nombreuses années et hélas fortement abîmé par les effets du temps. Il ne reste plus qu’à trouver les mécènes capables de lui redonner vie….  C’est justement le rôle de Stefano, organisateur de voyages à travers toute l’Italie. Comme le dit si bien Stéphane Guibourgé, seules Paris et Rome savent découper le ciel et dialoguer avec l’espace, et c’est d’ailleurs grâce à ces amoureux passionnés de leur ville, que nous pouvons contempler ces magnificences.

 

Autrement dit, « ici, tout n’est que luxe, calme et volupté. » L’invitation au voyage de Baudelaire pourrait bien devenir le chantre de cet art de vivre italien langoureux et savoureux : la Dolce Vita – l’une des plus grandes sources d’inspiration de l’illustre metteur en scène  Federico Fellini. En ce sens, comment ne pas évoquer Rome, sans parler de ce subtil mélange de sobriété, d’élégance et de fantaisie si bien exprimé dans les recettes culinaires immémoriales ou la mode ?? Guillermo Mariotto, fameux styliste de la légendaire Maison Gattinoni, prend perpétuellement appui sur les traditions gattinoniennes pour créer ses nouvelles collections. Entre les règles séculaires et l’obligation de renouveler et d’innover, la marge est restreinte. Pourtant la réputation de l’établissement n’est plus à prouver. Plusieurs robes sont issues de ces exigeantes et minutieuses petites mains, comme celle d’Anita Ekberg ou Audrey Hepburn dans « Guerres et paix », film des années cinquante. Par ailleurs, le septième art a immortalisé ses splendides œuvres et a contribué à la très haute renommée de cet atelier puisque celui-ci a décroché un oscar, au temps de la Cinecitta. Reste aujourd’hui à finaliser tous les petits détails de la célébration du cinquantième anniversaire de la Maison….

 

Fulvio, quant à lui, est un cuisinier hors pair, comme on en trouve peu. Installé en bord de mer à San Vincenzo, il revient cuisiner régulièrement chez des clients privés dans les plus belles demeures de Rome. Ce fabuleux magicien du goût sait cultiver ses secrets savamment gardés…Mais il n’empêche que son talent offre à ses invités un cadeau inestimable : celui de révéler les saveurs perdues d’autrefois et de réveiller les papilles par l’intermédiaire de mets à la fois recherchés, traditionnels et simples, mais tout bonnement exquis. Pour parvenir à ce résultat, Fulvio n’hésite pas à se rendre dans des quartiers méconnus, où les marchés colorés et magasins artisanaux libèrent leurs parfums et produits du terroir dans une atmosphère enchanteresse, bucolique et plutôt bon enfant. Contrairement aux idées reçues avancées par les médias, la cuisine italienne se fonde sur des plaisirs élémentaires et frugaux mais goûteux.

 

Rome antique, Rome baroque, Rome à la fois moderne et classique mais aussi Rome cosmopolite, la « Caput Mundi » ne cessera jamais de déchaîner les passions, de susciter les controverses et de rayonner dans le monde par sa douceur de vivre si délassante et si singulière…  « A Rome, les gens semblent aimer avec plus d'entrain, tuer avec plus d'imagination, se soumettre aux besoins créateurs plus souvent, et perdre le sens de la logique plus facilement que nulle part ailleurs. » Mais à Rome, tout n’est que « Rome sweet Rome »…

 

Sandra WAGNER

 

 

En savoir plus : http://www.francetvod.fr/site-vod/rome-secrete/

Le site de l'émission "Des racines et des Ailes" : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=emission&id_article=28

Les photos : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=galerie&id_article=30&id_rubrique=9

Les adresses utiles : http://programmes.france3.fr/des-racines-et-des-ailes/index-fr.php?page=emission&id_article=31

Le livre de Ginevra Lovatelli : http://livre.fnac.com/a1646887/Collectif-Rome-insolite-et-secret?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=1&Fr=0

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:52

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Lundi 13 Octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

du lundi au jeudi de 21h04 à 22h

Sur la route présenté par Laurent Lavige

 

Une heure très musicale émaillée d’archives INA pour resituer dans leur époque et analyser le succès des titres diffusés, d’interviews de personnalités qui livrent en direct leurs souvenirs liés à leurs premières émotions musicales, de versions inédites ou oubliées

Emission de radio

France Inter site de l’émission Ici

 

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:50

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Mardi 14 Octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

20h30

concert  duos Jean-Marc Montera/ Taavi Kerikmae + duos Michel Doneda/Tatsuya Nakatani

 

Jean-Marc Montera et Michel Doneda sont des piliers des musiques nouvelles françaises. Nous profitons du forum pour les inviter chacun dans un duo marqué par l’inventivité sans cesse renouvelée de ces artistes tant dans leurs pratiques personnelles que dans les rencontres qu’ils créent. Montera Kerikmae, Doneda Nakatani et leurs voyages à travers les cultures, les sons, les émotions ...

musiques improvisées

théâtre du saulcy - université de Metz - ile du saulcy - 06 72 08 171 3

8 et 6 €

Chaque Mardi

 

De 21 h 30 à 02 h

Blind test chaque semaine

Dans l’ambiance du café de la com.  1 Bouteille à gagner

Blind Test

Bar de la Comédie 2 rue du Pont des Roches 57000 Metz

Entrée

Libre (Conso.)

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:49

 

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Mercredi 15 Octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

tous les mercredis

 

21h 30

 

Blind Test ou Quizz

 

Kdos. à gagner

Jeux

Le Bazaar St marie  B.S.M.   2 Bis rue  St marie 57140 Metz  03 87 21 05 93

 

Entrée libre

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:48

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Jeudi 16 octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

du lundi au jeudi de 21h04 à 22h

Sur la route présenté par Laurent Lavige

 

Une heure très musicale émaillée d’archives INA pour resituer dans leur époque et analyser le succès des titres diffusés, d’interviews de personnalités qui livrent en direct leurs souvenirs liés à leurs premières émotions musicales, de versions inédites ou oubliées

Emission de radio

France Inter site de l’émission Ici

 

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:48

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vendredi 17 octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

20 h 30

La planète des femmes

Comédie

Maison des Cultures Frontières 21 rue de la Croix 57800 Freyming-Merlebach  Contact : 03 87 00 23 42

 

20 et …15 €

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:47

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Samedi 18 Octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

18 h 

 

 

Moselle Eros Tour  festival musiques actuelles

Groupe  :

JACQUES HIGELIN

/Roberdam  / 

Atomique de Luxe  /   

Youss and the Wiz  .

Chanson  Pop  reggae

 

Halle Verrière  Meisenthal 03 87 62 94 13

22€ / 26€

 

De 19h00 à 23h00

soirée de clotûre 

Campus On Air

A l’affiche :

Enneri blaka

 Debout sur le Zinc

Ane pas rater !

Fanfare / Electrofunk'n'roll / folk-rock

 

festival pluriculturel étudiant

Place saint louis Metz – si mauvais temps repli aux Trinitaires

Gratuit

20h30

le concert de l’hostel dieu, direction franck-emmanuel comte,    un ensemble pour les musiques baroques

 

allegri à rome, hasse à venise et zelenka à dresde, trois compositeurs appartenant à trois générations différentes composent chacun leur propre version du psaume 50. au-delà de la puissante symbolique du texte, on retrouvera dans le cœur de chaque partition la même économie de moyens, le même équilibre et la poignante expressivité que le siècle baroque s’est plu à donner à ses miserere.

musique baroque

Eglise ste ségolène  place jeanne d’arc  57 000  Metz

 

15 €   

 

étudiant : 10 €

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 21:46

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Dimanche 19 octobre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

Dimanche

de 21h03 à 22h

Les grands concerts de Radio France par Frédéric Lodéon.

L'Orchestre National de France, l'Orchestre Philharmonique, le Chœur et la Maîtrise de Radio France... Ils sont tous au service des chefs-d’œuvre de la musique d’hier et d’aujourd’hui

 

Emission de radio

Retransmission de concerts classiques.

France Inter site de l’émission Ici

 

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