16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 20:00

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Dimanche 21 Décembre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

Dés 19H30

SOIREE DU CŒUR 1ere EDITION, AU PROFFIT DE NOEL DE JOIE POUR LES ENFANTS DEFAVORISES. APERITIF AU CHAMPAGNE + BUFFET DE NOEL (saumon, foie gras…) + SOIREE DANSANTE (avec DJ FERNANDO)

SOIREE CARITATIVE ET FESTIVE

Restaurant LE 6eme Sens, LA TANNERIE A ST JULIEN-LES-METZ – RESERVATION Ici ou 06 60 86 06 60 / 06 84 61 87 22

 

DON DE 45€

(COUT APRES DEDUCTION D’IMPOT 15,30€)

 

 

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 19:00

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Lundi 22 décembre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

du lundi au jeudi de 21h04 à 22h

Sur la route présenté par Laurent Lavige

 

Une heure très musicale émaillée d’archives INA pour resituer dans leur époque et analyser le succès des titres diffusés, d’interviews de personnalités qui livrent en direct leurs souvenirs liés à leurs premières émotions musicales, de versions inédites ou oubliées

Emission de radio

France Inter site de l’émission Ici

 

 

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 12:30

Le nouveau bébé des frères Coen -réalisateurs émérites du génialissime The Big Lebowski, et plus récemment, auteurs de No Country For Old Men-, reste dans la même veine, très déjantée, que leurs précédents films.

 

A la fois comédie d’espionnage, étude comportementaliste d’américains à problèmes et à la libido en dents de scie, et successions d’épisodes invraisemblables entre la CIA -débordée et perdue dans cet invraisemblable scénario- et l’ambassade russe, Burn After Reading est résolument tourné vers la critique et l’humour.

 

Servi par un casting tapageur –Brad Pitt, George Clooney, Frances McDormand ou encore John Malkovich–, le film est mené plutôt efficacement dans ce registre loufoque. Chacun à leur manière, les acteurs apportent la dualité nécessaire entre ancrage dans la réalité -avec des archétypes de personnages caricaturés- et imbécillités sans nom. Brad Pitt est d’ailleurs excellent en pseudo-détective professeur de salles de sport complètement niais et abreuvé de clichés hollywoodiens.

 

Longue à se mettre en route, la « comédie » se situe toujours à la frontière entre caricature tendancieuse, faisant tout au plus sourire, et décalage intempestif où viennent s’écraser deux situations sans rapport aucun. La CIA y devient la plus anarchique des organisations, les réalisateurs flirtant d’ailleurs avec un genre très apprécié des Monty Python, tandis que John Malkovich, incarnant un ex-membre de ladite organisation, en égare des sujets top secrets et passe les trois quarts du film à lâcher des bordées de jurons à défriser une nonne. Dans ce joyeux bordel, s’invite George Clooney, coureur de jupons invétéré finalement ridicule une fois cocufié, et garde du corps aux réflexes un peu trop tenaces. Une fois sa bavure commise et, du coup, l’un des moteurs du rire éliminé, le film perd grandement en intensité et, au final, les moments véritablement comiques se résument à quelques scènes bien choisies, telle la présentation du rocking-chair… très particulière...

 

Rocambolesque, incertain et imprévisible, le film s’englue ainsi parfois dans ce besoin de créer un film de la trempe de The Big Lebowski, sans néanmoins l’égaler, et les comiques de situation ou de répétition semblent parfois poussés à l’extrême. De plus, le film est à ce point critique vis-à-vis des relations amoureuses qu’il en devient parfois pénible lors des rencontres cybernétiques… follement ennuyeuses.

 

Petite plaisanterie gentillette des frères Coen, cette comédie se révèle finalement plus agréable une fois en dehors de la salle, entre amis, que véritablement face à l’écran. Assez inégal, le film contient tout de même des scènes bien senties et qui feront malgré tout bien se défouler les zygomatiques…

 

Ugo Schimizzi





Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo ( Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz  Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )

 

Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !

 

Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :

 
* tarif réduit : 4,80 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 €  pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,80 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45    (sauf jours fériés)
* 5,60 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,60 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,80 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 6,00 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 12:00


Vies en Scène propose aux auteurs amateurs

de voir leurs textes joués sur les planches d'Orléans.


Il s'agit de la deuxième édition du concours national de l'écriture théâtrale étudiante.

Mais cette année, il s'ouvre aux non-étudiants.

Ecrivez une saynète (<4000 mots, 2 à 4 personnages)
dans le genre que vous voulez, sur le thème que vous voulez.

Le concours est gratuit pour les étudiants.
Sinon, l'inscription ne coûte que 5€.

Un jury d'amateurs et de professionnels présidé par Pascal MARTIN,
auteur et créateur du site
www.leproscenium.com
choisira les meilleurs textes qui seront mis en scène
par des troupes amateur de la Région Centre.

Les auteurs seront invités à la soirée de remise des prix (jusqu'à 200€) et pourront voir leur texte prendre vie sur scène.

Plus d'informations sur Internet
www.viesenscene.fr

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 01:00

C’est dans la salle de L’Autre Canal de Nancy, que le Jardin Du Michel a décidé d’installer son camp d’hiver. Le festival débute tard, avec l’ouverture des portes sur les coups de 19h.

 
MAGIC DUB SKATOLOG ALL STARS

Le festival commence presque dans l’anonymat général, le premier groupe entraînant depuis l’entrée vers la première salle, baptisée « le club », un maigre public d’une cinquantaine de personnes.

« Magic Dub » se compose majoritairement de cuivres – trompette, trombone, saxophone et soubassophone – mais également d’un banjo et d’une batterie réduite au minimum.

A première vue, cela ressemble à de la musique de café que l’on s’écoute volontiers autour d’une bonne bière. D’entrée de jeu, le son est imposant, peut-être même peut-on regretter l’importance des basses. Le saxophone joue très grave, semblant palier l’absence de chanteur. Le groupe ressemble à un groupe d’étudiants en train de réciter leurs partitions. Ce n’est pas désagréable à écouter, mais pas vraiment original non plus. Le groupe est peu expressif sur scène, la musique est assez répétitive. Du « skabituel » avec un éclairage assez simple.

Le concert se termine aux alentours de 20h, dénotant au passage un désaccord concernant la correspondance entre l’affichage sur écran et celui sur papier. On y apprend également le changement de tête d’affiche, cette dernière claironnant fièrement la présence sur une date unique de Lee Scratch Perry, pionner et monstre incontesté du reggae jamaïcain.

Mais avant cela, les gens vagabondent vers la grande salle de L’Autre Canal, l’organisation ayant eu la bonne idée d’alterner entre le club et la deuxième salle, plus imposante, pour éviter d’avoir trop de délais d’attente entre les concerts.

 

LA CARAVANE PASSE

On se retrouve face à un groupe d’énergumènes vêtus de costumes d’une « kitcherie » incroyable. Malgré un étrange jeu d’accents venus d’Europe de l’Est, ils s’efforcent de communiquer avec le public. Celui-ci n’a pas vraiment augmenté depuis le premier concert, avoisinant les soixante-dix personnes, la moitié ayant été directement s’asseoir. Le groupe est tout de même catalogué comme festif  

Composé de nombreux cuivres, d’un violoncelle, d’une batterie et de deux chanteurs délurés, la musique n’a, à priori, rien d’original… jusqu’à ce que les accents de l’est virent à l’espagnol, et que le concert prenne la tournure d’une comédie musicale. Comédie musicale dans le bon sens, où s’enchaînent alors anecdotes hilarantes et musique de choix. Il y a déjà plus de réponse de la part du public, les compositions swinguent bien.

On sent la bonne humeur qui anime ce groupe parisien, originaire de Plechti, village du monde inconnu au bataillon. Près de cent cinquante personnes garnissent la salle au moment où LA CARAVANE PASSE entame un hymne aux kebabs : salade, tomate, oignon. Plus de doute, on comprend enfin le côté festif du groupe et le public y met du sien !

Côté chant, on assiste tout à la fois à d’excellents arrangements vocaux et à un passage interminable tout en onomatopées … bluffant ! Alternent donc des chansons rythmées fort agréables - avec également le karaoké plechti - et des semi-tempos moins originaux, mais qui restent tout de même bien plus qu’écoutables.

Après avoir assisté au solo du saxophoniste capable de jouer en même temps de deux de ses instruments, le groupe s’offre un petit bain de foule d’un grand quart d’heure, alors que les techniciens s’affairent déjà à démonter la scène.

Chapeau donc à LA CARAVANE PASSE, qui passe vraiment bien en concert !

 

TOURNEE GENERALE

Retour dans le club, salle miniature plus large que longue, pour écouter un groupe de la région. La musique fait penser à un mélange entre la RUE KETANOU et des chansons de marin. Ca sonne bien, mais côté texte, moins de prouesses. Ils sont trois à chanter, accompagnés d’une guitare, d’une basse et d’un accordéon.

Un groupe sympathique sans rien d’innovant, et ce d’autant plus qu’ils succèdent à LA CARAVANE PASSE.

 
LEE SCRATCH PERRY

Le festival a pris un peu de retard. Il n’est pas loin de 23h quand se présente sur scène le groupe phare de la soirée. On tourne alors à 300-400 personnes environ.

Les musiciens s’installent et vérifient que tout fonctionne bien, ils ont le sourire … l’humeur semble bonne.

L’équipe du soir se compose d’un synthé, d’une basse, d’une batterie et…d’une guitare. Les musiciens commencent à jouer sans introduction, la salle est raisonnablement pleine, le public venant également se placer sur les balcons. Le premier morceau ressemble à un bœuf de vieux briscards concentrés, s’appliquant à jouer sérieusement leur chanson. La lumière est aux couleurs de la Jamaïque, la batterie a un gros son. Derrière, le bassiste fait tranquillement son travail, installant un beat planant.

La salle est bien pleine à présent, tête d’affiche oblige, et l’ambiance monte progressivement, malgré la disparition des sourires sur les visages des musiciens.

Arrive enfin LEE SCRATCH PERRY, bougie et micro à la main, sac de voyage en bandoulière.

Le groove s’installe vraiment et on assiste à une belle démonstration de concert de reggae. Le groupe livre un concert puissant, plein d’amour et parsemé de nombreux « I Love You ». L’ambiance est chaude et Lee Perry conserve, malgré ses soixante-douze ans, une belle voix teintée par le timbre de son âge. Parcourant sans cesse la scène, on sent son envie de réaliser une bonne prestation, malgré la disparition de la fougue qui pouvait l’animer il y a trente ans. Malgré tout, le concert est vraiment très agréable, aux accents jamaïquains omniprésents.

Rastafaraï, yeah man !

 
R-WAN

Le festival perd ensuite en intensité avec le duo suivant, composé d’un chanteur-rappeur et d’un batteur multifonction – adepte également du flutio – et le concert prend la forme d’une radio pirate, la radio cortex. Animés d’un esprit de folie et de jeux de mots plus ou moins recherchés, les deux compères enchaînent des minis sketchs et des chansons se voulant critiques ou parodiques.

Mais le niveau est très inégal. Le premier morceau est une reprise du Laisse béton de RENAUD, remise au goût du jour en Lâche l’affaire, assez bien pensée. R-WAN connaîtra de nombreux problèmes techniques durant le concert – notamment son micro – mais ne se dispensera pas de livrer un humour facile et souvent plat. Dans l’ensemble, le chanteur adopte un faux côté DIDIER SUPER, à la fois potache et beaucoup moins efficace que son modèle. Comme quoi, il n’est pas si évident que ça de faire un spectacle d’une nullité géniale !!!

Une chanson portée sur le vocabulaire lié à la batterie relève durant quelques minutes le niveau bas de gamme, mais on replonge aussi vite dans une critique de la sous-culture française assez clichée, ce qui ne porte pas le débat très haut. On retiendra tout de même la chanson sur Walt Disney, où le chanteur, grimé en Donald, livre une prestation sympathique et originale.

 

KALY LIVE DUB

C’est passé une heure du matin qu’arrive le dernier groupe, KALY LIVE DUB, amateur – comme son nom l’indique – d’un type de musique électronique : le dub. A cette heure avancée, il reste encore pas moins de trois cent personnes pour venir écouter les Lyonnais, figure de proue de leur style. Le groupe se compose d’une guitare, d’une batterie et de deux ensembles électroniques incluant synthés et platines.

Auréolé d’un jeu d’ombres et lumières, très blanc et argenté, KALY LIVE DUB nous sert un set puissant, atmosphérique, mixant aussi bien scratch que loop de voix. L’ambiance est vraiment planante d’autant que le son est très bien réglé pour la clôture de ce festival, le tout régulé par une batterie puissante et millimétrée – particularité du dub à la française qui se passe de boîtes à rythme.

 

… Eclectique, bien orchestrée et très performante sur le plan du son, la première édition de cette version d’hiver du Jardin Du Michel laisse un bon souvenir. Bien que la fréquentation du public ait été inégale, notamment en début de soirée, et que les jeux de lumière n’aient pas toujours été des plus efficaces, l’organisation, ainsi que la technique, s’en sortent très bien, et le niveau des groupes proposé est tout à fait à la hauteur. Mention spéciale à LA CARAVANE PASSE, qui a véritablement su motiver le public, de par leurs chansons et leur bonne humeur qui n’a jamais faibli.

Vivement la version printanière du festival (les 7, 8 et 9 mai prochains)…

 

TOUTES LES PHOTOS DU FESTIVAL ICI

 

Ugo Schimizzi
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:00

MAGIC DUB SKATOLOG ALL STARS:





LA CARAVANE PASSE:





TOURNEE GENERALE:



LEE SCRATCH PERRY:





R-WAN:



KALY LIVE DUB:


Photos: Juliette Delvienne et Ugo Schimizzi

RETROUVEZ LES PHOTOS DU FESTIVAL DE MAI 2008 ICI

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 23:45

Voilà, c’est déjà le dernier mois de l’année. Celui qui voit fleurir de petits chalets par dizaines sur les places messines, qui voit se bousculer une multitude de personnes en quête de cadeaux dans tous les magasins de la ville, qui voit les gens se gaver à l’occasion du réveillon et s’exciter au moment de l’arrivée tant attendue du gros monsieur barbu, venu tout droit de Laponie… Mais décembre ne peut se résumer qu’à cela, alors voyons un peu ce que l’on peut faire dans notre région avant l’inévitable bataille de cotillons du 31.

 

Côté musique, il faudra se rendre à L’Autre Canal de Nancy samedi 06 afin d’assister au FESTIVAL JARDIN D’HIVER DU MICHEL, qui propose un savant mélange d’artistes renommés et de découvertes, dans divers styles musicaux. D’autant plus que le père Noël est déjà passé par Melting-actu, et qu’il nous a laissé des invitations que nous vous offrons ICI. Et ça ne s’arrête pas là, puisque nous vous proposons d’autres invits ICI, cette fois pour la ROCK PARTY II qui se tiendra au Galaxie d’Amnéville le samedi 20 décembre.

 

Le 13, c’est MADEMOISELLE K qui nous accueillera dans la très belle salle de La Passerelle de Florange.

Enfin, direction Strasbourg et La Laiterie (et non son célèbre marché de Noël !) mercredi 17, où ANIS présentera, entre autres, les morceaux de son dernier album Rodéo Boulevard.

 

 

Il y aura aussi du théâtre ce mois-ci. Les 04 et 11 décembre, l’Association Quartier Saint-Louis de Metz organise du « théâtre au restaurant ». Pour la première date, découvrez donc la pièce ApouletB de la compagnie Hic et Nunc au restaurant L’Ile de Java, et pour la deuxième rendez-vous au restaurant Le Piazza où diverses saynètes de Couteline et Feydeau seront interprétées par les comédiens du Théâtre de la Seille.

Mardi 09 et mercredi 10, ne manquez pas Eddy Mitchell et Cécile de France qui partageront l’affiche au Théâtre de Thionville, dans une pièce intitulée Le temps des cerises.

Pour finir, c’est le Théâtre du Saulcy qui proposera trois représentations d’Anticlimax de Werner Schwab (les 16, 17 et 18), un huis clos familial à la fois drôle, cruel et dérangeant.

 

C’est par de la danse que se conclura cet édito. Les 16, 17, 18 et 19 décembre, le spectacle La mort des cygnes animera le Centre de Création Chorégraphique Luxembourgeois, dans la ville de Luxembourg, un spectacle qui réunit pas moins de six chorégraphes !

 

Bonnes sorties à toutes et à tous !

M.F.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 23:30

 

Drôles et surprenants, Edouard Baer et sa troupe ont présenté un patchwork artistique détonnant à La Passerelle de Florange, samedi 22 novembre 2008.

 

Luigi (Edouard Baer) est un jeune auteur de pièces de théâtre flegmatique, dont le goût de la rhétorique n’a d’égal que son amour des belles femmes, presque aussi passionnel que celui s’il se voue à lui-même.

Au terme de la dernière représentation de la troupe dont Luigi est le metteur en scène, un mystérieux personnage lui propose un rôle dans une superproduction hollywoodienne orchestrée par l’illustre Mr Castang. Seul bémol à ce compte de fée : le tournage a déjà commencé, quelque part au fin fond de la jungle hostile d’un pays en pleine révolution. Commencent alors les pérégrinations de Luigi, qui décide de partir à la recherche de Mr Castang et de son équipe…

 

 

Le scénario, volontairement décousu, est alors prétexte à des rencontres fantasques avec des personnages hauts en couleur, comme Indiana Monique, la fille cachée d’Indiana Jones, ou comme le coach mental / prédicateur capable de faire pousser les têtes tranchées… Chaque scène constitue une étape différente du voyage, oscillant entre théâtre, cirque et comédie musicale.

 

Et pourtant, le spectateur fait semblant de croire à la logique des évènements, et se laisse embarquer dans cette fable drôle, rythmée par les bons mots d’Edouard Baer. Incarnant un véritable anti-héros dragueur et un brin hypocrite - monsieur tout le monde en somme -, il signe une sorte de récit initiatique, un Zadig des temps modernes, en plus barré et moins académique.

 

Ce mélange des genres constitue donc un contre-pied réussi, fidèle à la griffe d'Edouard Baer, et qui a pleinement joué son rôle : surprendre et divertir.

 

 

Olivier Collignon / Photos: M.F.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 22:36

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Lundi 15 décembre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

du lundi au jeudi de 21h04 à 22h

Sur la route présenté par Laurent Lavige

 

Une heure très musicale émaillée d’archives INA pour resituer dans leur époque et analyser le succès des titres diffusés, d’interviews de personnalités qui livrent en direct leurs souvenirs liés à leurs premières émotions musicales, de versions inédites ou oubliées

Emission de radio

France Inter site de l’émission Ici

 

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 22:34

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Mardi 16 Décembre 2008

Horaire

 

Résumé

Genre 

Lieu

Prix

20h

SPECTACLE DE NOËL « La Mort des Cygnes »

avec Anu Sistonen / Annick Pütz / Sarah Picard - Nathalie Moyen /

Sylvia Camarda / Gianfranco Celestino / Emanuela Iacopini  Matinées pour scolaires sur réservations

Pour les fêtes de fin d’année, le TROIS C-L, fidèle à sa volonté de proposer des évènements nouveaux, souhaite créer une tradition : celle du spectacle de danse de Noël, présenté au STUDIO TROIS C-L quelques jours avant les fêtes. Ce spectacle sera une commande à différents chorégraphes résidant au Luxembourg.

Laissons nous surprendre par l’originalité des chorégraphes!

spectacle de danse contemporaine

Centre de Création Chorégraphique Luxembourgeois   Trois C-L  20a, Rue de Strasbourg   L-2560 Luxembourg  T : +352 40 45 69   – mail ici - site ici  

 

12€ / 8€

20h00

ANTICLIMAX

Texte de Werner Schwab

mise en scène de Bertrand Sinapi

Avec : Amandine Truffy, Augustin Bécard, Claire-Hélène Cahen, Bryan Polach

traduction de Mike Sens et Michael Bugdahn

 

dramaturgie Emmanuel Breton et Amandine Truffy

Scénographie Goury

Musique originale Ghédalia Tazartès

Lumières Jean François Metten  et Vincent Urbani

 

Werner Schwab : La force de son théâtre est de n’abandonner aucun aspect de la complexité du monde, d’avoir écrit un théâtre « d’or et de crasse ». De son isolement est né un auteur unique, qui allie un humour cinglant, une langue d’une poésie rare, une vision de l’obscénité du monde et de ses rouages les plus cruels.

 

Anticlimax est le troisième spectacle de la compagnie Pardès rimonim créé au Théâtre du Saulcy, après KranK ( 2005 ) et Jeanne ( 2006 ).

 

Théâtre

 

Théâtre du Saulcy - Université de Metz -  eMail ici – Tél. : 03 87 31 56 13 , - siteWeb ici –Théâtre Universitaire de Metz -

 

De 5 à 12 euros

20 h 30

La Société de Musique l'Avenir de Hagondange, accompagnée de deux chorales, la chorale Chan Heurlin de

Bettelainville, et la chorale Quarte Blanche de Norroy le Veneur.

 

150 musiciens et chanteurs seront donc sur scène.

 

Au programme : Pomp and circonstance de Elgar, l’air des esclaves du Nabucco

de Verdi, les musiques des films « Christoph Collomb » et « Amistad » mais

aussi les plus célèbres airs de Noëls.

Musique classique

 

Harmonie et choeur

Salle du Fort Chabrol Rosselange

 

Entrée libre.

 

Chaque Mardi

 

De 21 h 30 à 02 h

Blind test chaque semaine

Dans l’ambiance du café de la com.  1 Bouteille à gagner

Blind Test

Bar de la Comédie 2 rue du Pont des Roches 57000 Metz

Entrée

Libre (Conso.)

 

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