ART / EXPOSITION

Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 16:49

 

 Norapolis Thème 2009 : « Avatar mon amour

»

 

Vernissage le Mercredi 29 20 H 30  Vernissage Expo. , Cocktail et concert BAMBAKADE, PERCUSSIONS.

Su jeudi 30 Avril au Samedi 4 Mai  De 9 h 30 à 12 h  et  14h   à 18  h  Entrée libre

 

 

*Remerciements aux mécènes Virtual-Death 

TECHNOCOPY FRANCE impressions numériques 15, rue des Charpentiers 57070 METZ  Tél. : 03 87 37 40 10

www.technocopy.fr

-O’Kebap en haut de la rue du palais Metz www.okebap.com 

-Cordonnerie Taison 5, rue Taison Metz  Tel. :  03 87 75 16 36

-Epices et gourmets  8b rue des jardins Metz   Tel. : 03 87 36 75 92  (et cour du marchécouvert chaque Samedi à Metz )

-Aux Bretzels dorés  Pâtisserie traiteur 18, rue tête d’or 57 000 Metz  Tel. : 03 87 36 08 38

-Restaurant Indien ( + livraison)  Le  Shalimar  Metz  29, rue du pont des morts Metz Tel. : 03 87 30 89 60

-Epicerie Sainte Marie  10, rue sainte marie Metz  Ouvert tout les jours et  le dimanche jusqu’à 12 H  Tel. :  03.87.36.90.67

 

 

-Norapolis, plus d’infos http://www.norapolis.org/2009/  Du Jeudi 30 Avril au Samedi 2 Mai 2009 

Les Trinitaires  10-12 rue des Trinitaires  Metz 57000 - eMail ici - Site Web ici -  Tél. : 03 87 20 03 03 

 

Par Gus - Publié dans : ART / EXPOSITION - Communauté : Evènementiels dans le Nord Est
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 00:00


C’est ce mercredi 17 décembre 2008 qu’a eu lieu la remise des prix du concours initié par l’entreprise SEW Eurocome de Forbach. Ce concours –réservé aux deuxièmes années de l’ESAMM promotion 2007/2008– a été instauré d’une part par le professeur Eleonore Bak et d’autre part supervisé par M. Retter pour l’entreprise.

 

L’objet du concours consistait en la réalisation d’une sculpture capable d’être la vitrine promotionnelle de l’usine, spécialisée dans la fabrication pour entreprises de carters.

Suite à la délibération du jury, c’est le projet « fontaine sonore » qui a gagné. Toutes émerveillées, les deux créatrices Juliette Delvienne et Marine Pellarin se sont vu offrir et même rémunérer le mois d’août 2008 dans l’entreprise afin de réaliser une maquette au 1/5ème de leur projet. Dépassant les 50m² d’emprise au sol et les 6 mètres de haut, il est aisé d’imaginer que la construction d’une maquette, même réduite, ne fut pas une partie de plaisir. Dessin de la fontaine devant l'usine

Les deux étudiantes, mêlant allègrement leur sens des arts et l’utilité des formes, ont du se confronter à la dure réalité de la technique et à ses problèmes mathématiques et physiques. Fort heureusement, elles furent aidées par toute une équipe dévouée et compétente de Sew.

Concrètement, le projet « fontaine sonore » est constitué d’un ensemble de treize poteaux métalliques de tailles décroissantes. Ces poteaux sont composés de carters, une carcasse métallique protégeant les moteurs que fabrique l’entreprise. De petites billes de métal partant du sommet de la structure dévalent tuyaux après tuyaux, le roulement créant au passage le côté musical de la sculpture. Le côté aléatoire des sons est accentué par une variété de diamètres différents pour les billes, permettant d’avoir un roulement toujours différent.

« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » disait Héraclite.

Technique de mise en place des carters


Après nombre de plans, de calculs, d’essais infructueux et de prises de tête magistrales, le duo –aidé des ouvriers de l’usine– est parvenu à livrer à temps le prototype. Ne restait « plus », pour Juliette et Marine, qu’à penser l’environnement et l’installation de leur œuvre ainsi que la communication du projet.

Cette dernière, axée autour notamment de cartes de présentations reconverties en carte de vœux, a été présentée le jour de la remise des prix, dans l’entreprise SEW de Forbach, mercredi 17 décembre.

La maquette terminée, en noir et blanc

Outre les lauréats, étaient présents une délégation de l’école emmenée par le directeur Christian Debize et la responsable du projet, le professeur Eleonore Bak, les représentants de SEW mais aussi le président de la Ca2m Jean Luc Bohl et son adjoint à la Culture, également chargé de la Culture à la mairie de Metz, Antoine Fonte.

C’est dans une bonne humeur générale, saluant la vivacité des propositions et l’ingéniosité des maquettes, que s’est déroulée la cérémonie de remise des prix où a également été récompensé un groupe de cinq filles emmené par Tiphaine Dos Santos, Bastien Simon venant compléter le « podium ».

L'équipe qui a réalisé la maquette


Tous les acteurs du projet se sont félicités de la réactivité et de la créativité qui pouvait découler de l’école, et des différents partenariats pouvant être envisagés dans l’avenir, que ce soit avec SEW ou avec une autre entreprise nécessitant un apport artistique à ses projets.

Une bien belle nouvelle pour une école souvent méconnue, aux compétences floues et au savoir-faire bien trop sous estimé, compte tenu de la diversité et de la qualité qui la caractérisent.

 

Plus d’infos sur : http://esam.ca2m.com



Ugo Schimizzi

 

Par MF - Publié dans : ART / EXPOSITION
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 11:00

Pari herculéen réussi ! Le Louvre réalise là une exceptionnelle prouesse : celle d'organiser, pour la première fois en France, une gigantesque rétrospective de l'immense et talentueux fresquiste du Quattrocento : Andrea Mantegna. Deux cents chefs-d’œuvre la composent dont soixante-dix d'entre eux correspondent soit à des autoportraits soit à des représentations de sa famille et de son entourage. Il est en effet à la fois très audacieux et extrêmement difficile de réunir autant de trésors pour un artiste d'une telle envergure, en raison de leur très grande fragilité. D'ailleurs, de rares vestiges intransportables, tel que le monumental Triptyque de San Zeno, sont restés entre les mains de leur propriétaire et jalousement gardés en lieu sûr à Vérone ou dans d'autres terres de passage du Maître. A l'occasion de cet évènement unique, Melting-Actu vous a dressé un portrait exclusif de l'artiste à découvrir sans hésitation dans ce temple parisien sacré de l'Art.

 

Andrea Mantegna naît en 1431 à Isola di Carturo au nord de l'Italie et meurt à Mantoue le 13 septembre 1506. Ce superbe artiste est issu du courant Renaissance, plus particulièrement de la période Première Renaissance encore appelée « Quattrocento », en pleine rupture avec la période médiévale gothique. Il intégra à l'âge de dix ans l'atelier de Francesco Squarcione et devint son principal disciple à Padoue, ville en pleine effervescence, attrayante et dynamique pour tous les jeunes artistes florentins, toscans ou vénitiens comme lui. A dix-sept ans, il s'émancipe et quitte son maître. Ses créations révèlent la très forte influence de la formation artistique dispensée par son ancien professeur, fondée essentiellement sur la Rome et Grèce antique sans oublier la prégnance des peintres Ucello et Donatello.

 

C'est alors qu'en 1448, il peignit sa première oeuvre avec la collaboration du peintre Nicollo Pizolo : les fabuleuses fresques de la Chapelle des Eremitani de Padoue, hélas partiellement détruites par un bombardement en 1944. Le succès gagna très rapidement ce jeune prodige surdoué. Il créa en 1457 un célébrissime retable Pala di San Zeno pour l'église de Vérone puis d'autres bijoux verront progressivement le jour au cours de son existence comme La Prière au Jardin des Oliviers, tableau conservé au musée des Beaux-Arts de Tours, La Circoncision, la superbe Mort de la Vierge du musée du Prado, l'Adoration des Bergers, Saint Marc ou enfin La Vierge à l'Enfant.
La Prière au Jardin des Oliviers
 

Saint Marc


Son travail au fil du temps prend toujours plus d'ampleur, s'affine et gagne en maturité. Sa maîtrise époustouflante de la perspective enrichie de références antiques constituera sa principale marque de fabrique. La Crucifixion ou Le Martyre de Saint Sébastien en sont d'ailleurs les plus parfaites illustrations. Son talent lui permet bientôt de gagner rapidement la Cour Pontificale de Rome, un tournant cependant très sombre dans la vie de l'artiste durant lequel sa facture se modifie. Il ne restera dans la capitale que deux courtes années.

La Crucifixion 


En 1460, Mantegna est nommé artiste de Cour auprès du Marquis Louis III de Gonzague à Mantoue et s'y installe avec sa famille puisqu'il se marie avec la sœur de l'illustre Giovanni Bellini. C'est là qu'il entreprend durant quatorze années l'un de ses plus grands joyaux « La Chambre des Epoux », une fresque représentant la famille Gonzague au quotidien. A partir de 1474, le maître subit une période de « vaches maigres » de dix années et ce n'est qu'avec le couronnement de François II que les affaires reprennent. En 1483, il achève son splendide Saint Sébastien et en 1488, sur commande du Vatican, il démarre une oeuvre majestueuse à l'effigie du plus invincible empereur de la civilisation romaine : Le Triomphe de Jules César.

 

En 1490, il se lie très étroitement avec la nouvelle marquise Isabelle d'Este. Sa santé décline toutefois mais son hyperactivité débordante reste intacte. La somptueuse Lamentation au-dessus du Christ Mort s'ajoute à son prestigieux palmarès ainsi que La Madone de la Victoire, une pièce à contempler au Louvre et peinte en 1495. En 1497, sur la demande d'Isabelle Este, il représente les chants mythologiques du poète de Cour Paride Ceresara sous la forme de plusieurs peintures sur toile, dont « Minerve chassant les vices du Jardin de la Vertu ». Ces dernières seront dispersées les années suivantes. L'une d'entre elles, inachevée, sera terminée par Costa de Lorenzo, son successeur à la Cour. Mantegna meurt en 1506, ruiné. Il sera inhumé dans une chapelle mortuaire contenant un retable qu'il avait personnellement érigé.

 

Outre son talent pour la peinture et la réalisation de  fresques, Mantegna n'en est pas moins un redoutable graveur. Son statut de peintre à la Cour l'empêchait justement de commercialiser et de diffuser ses travaux. La gravure fut donc à ses yeux le meilleur moyen de marquer à jamais son empreinte à travers tout le pays. Plusieurs artistes, essentiellement des sculpteurs lombards, se sont inspirés de fait de ses productions, notamment la fameuse gravure La Mise au tombeau, reproduite dans une abbaye non loin de Varèse sur un relief boisé observable au Louvre dans la section de l'exposition intitulée « Mantegna invenit ». Ces répliques prouvent la puissante ascendance de Mantegna sur le plan artistique. Toutes ses compositions ont majoritairement servi tant dans les arts décoratifs, que dans la peinture ou la sculpture. On peut citer entre autres : Hercule et Antée, les dieux marins, Judith avec la tête d'Holopherne, la Déposition de la Croix, La Résurrection ou enfin l'Homme de douleur.

 

Par son goût démesuré pour l'Antiquité, sa maîtrise de la perspective et de l'illusion optique, Mantegna devient LA figure de proue du Quattrocento italien et passe à la postérité pour la plupart des futurs génies de l'art italien comme  Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange ou encore pour d'autres contemporains internationaux tels que Dürer. Défini comme austère, il se montre néanmoins toujours capable d'innover et de renouveler ses techniques et de les adapter à celles de son temps. Tantôt adulé de son vivant, tantôt malmené, Mantegna n'en reste pas moins une référence indétrônable pourtant méconnue aujourd'hui du grand public. L'exposition du Louvre a donc le mérite de rendre le travail de ce monument accessible tant pour le néophyte que pour l'amateur éclairé ou l'expert érudit. Mais en même temps, elle soulève de nombreuses problématiques, à savoir : quelle aurait été la vision de Mantegna sur cette rétrospective ? La dernière date de 1961 à Mantoue. Toutes les précédentes manifestations sur l'artiste suscitèrent à la fois de vastes polémiques et une grande fascination devant cet incroyable géant. En 2006, l'Italie lui rend hommage pour le 500ème anniversaire de sa mort et subsistent toujours et encore des questions sur la datation exacte de ses créations et sur d'anciennes hypothèses quant à son statut de graveur ou de sculpteur. D'où la volonté de Paris de confondre l'histoire de Mantegna avec l'Histoire et donc d'établir une chronologie fidèle, grâce à l'appui scientifique de Giovanni Agosti. Cela dit les organisateurs ont surtout cherché à retranscrire à travers tout le parcours les joies, les succès, les peines et les vicissitudes de leur vedette. On ne peut qu’acquiescer en ce sens la citation de Maurice Druon : «Tout homme qui exerce un art, et quel que soit cet art, et même tout homme qui acquiert une oeuvre d'art, cherche à prolonger sa durée biologique, à se rattacher au passé et à se projeter dans l'avenir. »


Sandra WAGNER
(visuels: Musée du Louvre RMN)



En savoir plus : http://mini-site.louvre.fr/mantegna/index.html


Adoration Bergers

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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 08:30

Au lendemain de la première action d’envergure dans le paysage messin, il est temps de passer à un premier bilan de l’ère Gros, qui a vu venir avec elle le premier tour de force de la nouvelle équipe de communication de la mairie, emmenée par Fabio Purino.

Avec une stratégie tournée vers le mystère et un affichage - pour le moins massif - en trois parties, il avait été déclaré que la première édition de la Nuit Blanche à Metz devait faire figure de proue de l’arrivée de l’art contemporain dans la capitale de la Lorraine.

En effet, M. Purino étant lui-même un ancien pensionnaire de l’Ecole Supérieure d’Art de Metz Métropole, et un bon quart des activités présentées ce soir dans la ville étant également l’œuvre d’étudiants de l’ESAMM, la ville avait décidé de faire la part belle aux artistes et plasticiens messins et ceux issus de la grande région.

Alors, Metz se chercherait-elle des airs de grandeurs? Après Metz-Plage, le Centre Pompidou et autres manifestations, la Nuit Blanche était-elle une autre redite miniature calquée sur Paris?

A défaut de grande réponse, on peut d'ores et déjà dire que la Nuit Blanche fut un succès... partiel. Jusqu'à une certaine heure de la nuit tout du moins.

« Metz noir de monde » titrait le Républicain Lorrain ; mais il faut tout de

même préciser que passé une heure, le couvre-feu avait bien eu lieu Place d'Armes en tête, où tout avait déjà été démonté, y compris la cathédrale, retombée dans un sommeil de plomb, tous feux éteints.

 

Alors que retenir de cette nuit ?

Déjà, il n'a pas plu. Et ça, en octobre, en Lorraine, ça relève presque du miracle. Bon, rectification, il n'a presque pas plu…

Ensuite, il est vrai qu'il est plaisant de déambuler à Metz la nuit et de ne pas se sentir – pour une fois - trop seul. Même si tout cela reste grandement relatif...

Mais, pour une première organisée quelque peu dans la précipitation et malgré les bugs de certaines installations prévues, il y avait tout de même un certain niveau

recensé.

On retiendra notamment l'élan de la ville, qui pour le coup a fait fi des plaintes du voisinage et n'a pas hésité à transformer le chantier du centre Pompidou en « techno parade » urbaine, invitant pour l'occasion plusieurs vj’s et dj’s (Danger - Live Act + VJ (Ekler’o’shock - Lyon) jusqu’à 1h, puis The Micronauts - Live Act + VJ (Christophe Monnier, George Issakidis))installés sur une tour éphémère du collectif d’ar(t)chitectes « 3RS ».

L'ambiance était somme toute assez démente. Se retrouver ainsi au milieu d’un grand carrefour de circulation de l’agglomération, face à un chantier qui pourrait faire figure de ruines, rendait l’ambiance véritablement particulière et décalée et, il faut dire, assez plaisante.

Pour y arriver, il fallait pour cela traverser une installation de Lionel Hinnerblesse, pas en joie

avec son installation "géorythmiques" aux Galeries Lafayette, qui n'avait pu être terminée comme il le souhaitait.

Mais il faut avouer qu’il se rattrape bien avec sa vision du passage de l'amphithéâtre revisité, dantesque, détonnant et étonnant.

A coup de stroboscopes, on pouvait voir une vague blanche se précipiter de la gare vers le centre Pompidou sous un pont où déambulaient nonchalamment - l'alcool aidant - des groupes de jeunes ayant entendu – fait encore trop rare - de la musique à Metz passé 23h.

 

Mais la Nuit Blanche c'était aussi une visite du salon de l'Hôtel de Ville, avec des installations plus ou moins réussies et plus ou moins accessibles.

Mention d'ailleurs à Nicolas Muller, l'homme qui faisait apparaître les mots, intriguant dans sa semi-pénombre. Chapeau aussi à Nicolas Pinier, l'homme artifice, qui, bien que court et peu agité (sûrement pour des questions de sécurité) fut assez spectaculaire et réussi. Chapeau aussi à LemonPrince, performeuse invétérée le temps d’une vingtaine de minutes, déclenchant l’incompréhension du public en raison de son absence du programme officiel.

Un petit détour par le musée où le contemporain s'était invité au milieu des vingt siècles d'histoire de La Cour d'Or. Léger mais un peu trop éparse.

Le temps de filer sous quelques gouttes Place Saint Louis, pour découvrir le « café klatsch » à l'honneur ainsi qu’une ambiance bon enfant sur fond sonore électro.

Et, à l’instar des grands évènements de ce monde, Metz s'est offert le « Off » de sa Nuit Blanche dans un logement privé rue des Clercs, organisé par l’association l’« assolatelier » : des installations, des photos, des performances, sur le thème de l'internement psychiatrique. Un charmant vivier de créateurs, nimbé de lampes-led à l'éclairage diffus mais non moins agréable.

 

Alors quoi à présent?

Demander plus, revenir encore plus haut et encore plus fort l'année prochaine, avec une programmation encore plus éclectique, inhabituelle, mouvante et surtout tout au long de la nuit. Créer des évènements partout, tout le temps, et repartir avec le sentiment de ne pas avoir pu tout voir tellement il y en avait.

C'est là tout le mal que l'on peut souhaiter à la ville, qui est tout de même sur le bon chemin de la guérison.

 

Aux créatifs, à la jeunesse – et plus largement à tous ceux qui se sentent jeunes – ainsi qu’à tous les volontaires - désignés d'office - désireux de faire bouger une ville qui ne demande que ça, l’avenir est devant vous, devant nous. Alors fonçons !

 

RETROUVEZ TOUTES LES PHOTOS ICI

Ugo Schimizzi

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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 08:00










Photos: Ugo Schimizzi

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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /2008 01:00

En hommage au cent cinquantième anniversaire de la naissance de Victor Prouvé, peintre et directeur de l’Ecole des Beaux Arts de Nancy de 1904 à 1940, la Ville de Nancy organise cet été une grande rétrospective à son effigie dans trois musées différents: le Musée des Beaux Arts, le Musée lorrain et le Musée de l’Ecole d’Arts. Plus de cent vingt quatre pièces illustrent le don absolument fabuleux de cet artiste complet aux multiples facettes aux Beaux-Arts, Place Stanislas, soit soixante et une peintures, cinquante deux dessins, aquarelles, pastels et estampes, quatorze sculptures.

Né en 1858 à Nancy, Victor Prouvé est issu d’une famille d’artisans d’art. Depuis toujours, cette jeune étoile n’a de cesse de progresser dans son violon d’Ingres : le dessin. Il suivra d’abord notamment les cours de l’Ecole de Dessin de Nancy et  intègrera ensuite la formation de l’Ecole des Beaux Arts de Paris. En parallèle, il perfectionnera ses techniques au sein de l’atelier Cabanel. Très tôt et très vite, il démontrera rapidement ses prodigieuses prédispositions pour la peinture, la sculpture, l’estampe, la gravure, l’orfèvrerie, sans attacher une importance plus capitale à l’une ou l’autre de ces activités. Rubens, Michel Ange ou Véronèse seront ses sources d’inspirations. Néanmoins, il s’empressera d’abandonner un certain académisme pour laisser la place à son propre style et composera nombre d’œuvres empreintes de symbolisme et d’allégories féminines (Vision d’automne 1899).

A travers la peinture de Victor Prouvé, plusieurs domaines de prédilection ressurgissent : la famille, l’engagement, le portrait, le paysage, l’Orient. Aussi, la thématique « La joie de vivre », réalisée au fusain et au pastel, demeure assurément sa principale marque de fabrique. Son art chante les louanges, les joies et la félicité familiale dans des portraits de son épouse ou de son fils, absolument touchants et troublants de vérité... En outre, ses sculptures témoignent de son amour et de son attendrissement envers sa progéniture : un regard quelque peu cocasse, un sourire espiègle, les premiers pas fragiles et maladroits de bébé en sont la quintessence même. On devine également ses liens très étroits avec Emile Friant ou la Famille Gallé, puisque l’on distingue plusieurs portraits du célèbre artiste verrier et de sa femme entourée de ses filles. Emile Friant, quant à lui, représente Victor Prouvé dans son sommeil profond ou à son travail dans son atelier. Friant fait l’objet à son tour de plusieurs gravures. Aux côtés de ces personnalités, de nombreux portraits d’amis ou mécènes de Prouvé se succèdent.

 

Prouvé est à l’origine de nombreux médaillons peints à l’Hôtel de la Ville de Nancy, dans lesquels sont relatés les différents cycles de la vie. La mairie d’Issy les Moulineaux peut également se targuer du passage de cet éminent créateur puisque ce fameux seigneur de l’Art Déco ornera l’escalier et la salle des fêtes de panneaux décoratifs.

Victor Prouvé fait ainsi partie des personnalités phares, avec Emile Friant et Emile Gallé, du début des années 1900 sur le plan artistique. En effet, grâce au talent incontesté de ces trois maîtres, les Beaux-Arts retrouvent un bain de jouvence : l’Art Nouveau et l’Art Déco deviennent la référence vers la fin du dix-neuvième siècle et le début du vingtième. Un nouveau courant artistique est né et maintient encore aujourd’hui la réputation de Nancy dans ce domaine.

Une exposition à ne rater sous aucun prétexte !

(Plus d’infos http://www.nancy.fr/loisirs/expositions/html/expositions_MBA.php )

 

Sandra Wagner

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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 09:50


www.epidermiq.com

C'est quoi EPIDERMIQ'? C'est un site qui a pour vocation de publier des réalisations artistiques, dans une optique d'échange et de partage. De créer un melting-pot, en somme.
EPIDERMIQ', c'est aussi un forum où tout le monde peut poster son oeuvre, ses avis, ses coups de gueule et de coeur, à propos de multiples sujets en rapport aussi bien avec la BD que la musique, en passant par la création audio et vidéo, le cinéma, les bouquins ou encore la photo.
Alors n'hésitez plus, rendez-vous vite sur ce site vraiment sympa, tenu d'une main de maître par Guigui, que nous saluons au passage.

Par MF - Publié dans : ART / EXPOSITION
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 09:30

Alain Tang a crée cette performances le Samedi 23 Décembre 2006 « Alain Tang performances » : aux loges (Restaurant + Club  Tél. : 03 87 37 80 28 ).

 

…A la rencontre visuelle des différentes performances et mises en scène imaginées par l’artiste « sur-créatif » à l’énergie si particulière : peintures live, Musique impros., lectures, danse nue + peinture sur corps Etc... (+  sur l’artiste Ici  ).   

 

 

               "Ne tremble pas photographe, ça va bien se passer"

 

 

 

           Le Maître de Cérémonie est dans la place.   

 

 

 

 

 

         Le  M.C En bleu…  

 

 

 

 

 

          Alain fait la déco….   

 

 

 

 

 

             Alain crée le concept révolutionnaire  de table / sot à champagne !

 

 

 

           ….Lumineuse idée !  

 

 

 

 

 

 

             Fait également table, avec assortiment d’apéro-suchis lounge ? et cocktails maison lumineux.… 

 

 

 

 

            Le photographe a mérité un dessert et une coupe!

 

 

            Arrête mes parents savent que je suis là !

 

 

            Arrêeete !

 

 

             A  V.I.P. in the dark … 

 

 

 

 

 

 

                        Fabien, le DJ résident est dans la place.

 

 

                  Au premier plan le compositeur-chanteur Thomas Roediger (www.airtist.com/roediger) devenu pour l’occasion lecture d’un teste inspiré par le tableau d’Alain Tang (voir ci-dessous).  Au second plan la déco permanente installée aux Loges avec 2 tableaux monumentaux par Alain Tang … 

 

                          Tableau réalisé en direct, tout au long de la soirée  …Les bandes claires (collées) ont étées retirées à la toute fin de cette réalisation : effet visuel et applaudissements garantis…

 

                      Alain on t’aime !

 

 

             Nous aussi !

 

 

 

                       Moi encore plus !

 

 

 

 

            Changement d’ambiance … What happen’s now ?

 

 

            Changement d’ambiance lumineuse , installation de Alain Tang vue d’en haut de sulpture 3D faite de ballon sur une Joconde « Tangienne ».

 

 

                       Stéphanie Noêlle, modèle de talent a accepté l’invitation d’Alain

Peinture sur un corps par Hassen Touati

 

 

Stéphanie Noêlle : particulièrement douèe  pour se mouvoir en harmonie et poser avec talent.

 

 

              Slow …sur musique lounge.

 

               Après cette danse improvisée sur une musique lounge.

 

               Retour dans les loges .... 

 

                             Au premier plan : maquillage par Phung, la soeur d'Alain + Performance improvisée au Basson + DJ Lounge 

 

 

               Streap-dansce By Amanda pour clôturer la performance …

 

 

               Alain est déjà en train d’imaginer la performance à venir …See you soon !

 

 

Par Gus - Publié dans : ART / EXPOSITION
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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /2008 00:00

         L’association Art.metz a décliné la 8èmeEdition de sa « Foire européenne d’Art contemporain » à la FIM  de Metz. Du 04 avril au 07 avril s’est tenu un salon dont on est en droit de se demander s’il s’agit d’une fumisterie.

         Après s’être acquitté des 7 euros du ticket d’entrée sous la surveillance zélée de deux vigiles peu affables, le spectateur pénètre dans l’antre de la création. Première déconvenue pour le néophyte, point de gentille médiatrice pour lui exposer les rouages sous-jacents de la création contemporaine, point de plaquette de présentation de l’association, des artistes ou des œuvres, le contact avec l’art se fera de façon directe, frontale et sans explication. Soit.

         Le badaud s’enhardit donc et part à l’assaut d’interminables allées où sont accolés des îlots délimités par des panneaux de plastique blanc agrémentés d’une rangé de spots. Seconde déconvenue, la diversité ne sera pas au rendez-vous : 90% des exposants sont des peintres. Pour l’essentiel, il s’agit de créations picturales soit figuratives (portraits, personnages naïfs Alex ‘n (contact : www.alex-n.blogspot.com ) et Lalou K (contact : www.lalou.fr ), reproduction de paysages Sandrine Blondel (contact : www.sandrineblondel.com ) et Yu In-Ho (contact : lumiereyu@yahoo.co.kr ) soit abstraites (aplats de couleurs, collage, monochromes). L’ensemble est plutôt joli mais une désagréable sensation d’errer dans les rayons d’une grande surface suédoise de décoration saisit le spectateur.

         Troisième déception donc, et non des moindres, 98% des exposants ne sont pas des artistes contemporains mais des vendeurs de gentilles petites créations agréables à contempler, certes, mais incroyablement dépourvues d’intérêt. Les sujets traités sont abscons et les techniques employées datent du siècle passé (il y a une installation vidéo sur tout le salon et elle ne fonctionne pas !!!).Où sont les artistes, où sont les démiurges ? La communication autour de la Foire n’avait-elle pas promis « les expressions les plus diverses des dernières productions de l’art contemporain. »?

         Assailli de doutes (l’art contemporain est-il synonyme de peindre une croûte dans son salon à l’aube du 21ème siècle ?), sentant augmenter sa crainte  de se trouver nez à nez avec l’incontournable stand de vin chaud, le spectateur trottine dans les labyrinthiques avenues qui l’amènent au clou de l’exposition : les sculptures de Vera RÖHM (contact : www.veraroehm.com ), l’invitée d’honneur du salon. NB : « Les installations et les travaux de Vera Röhm sont des recherches sur des thèmes aussi divers que la forme, la densité des matériaux, la poésie et la transparence, la lumière et l’ombre, l’espace et le temps, combinant une approche rationnelle et une expression formelle avec un contenu intellectuel et poétique. »

         Le badaud peut souffler, il a trouvé de l’art. Et il en trouvera encore, avec les créations de Mathilde Bonbon  (contact : www.mathildebonbon.com ) qui propose un travail étonnant autour de la photographie argentique et numérique imprimée sur toile et retravaillée avec de la peinture. Le résultat est saisissant parce qu’il dépasse la question du beau, parce qu’il interroge l’hybridation technique et la notion de reproductibilité. Ouf et merci !

         Oui, mais, encore faut-il -pour bénéficier de ces trop rares moments de plaisir- que le spectateur soit doté d’une redoutable acuité car la scénographie d’exposition  est absente au point de desservir les œuvres. Les emplacements  sont dignes d’une cité administrative (taille identique indifférente à la dimension des œuvres, éclairages non orientables, moquette gris/brun au sol …), il n’y a aucune logique évidente d’attribution des îlots (pays d’appartenance, esthétique des créations..) et la signalétique n’est pas uniforme quand elle existe… Même dans un supermarché, on fait mieux que ça !

         Ayant le sentiment d’avoir été autant négligé que les exposants, le curieux s’en retourne donc chez lui avec ou sans le très présomptueux « Catalogue de l’exposition » qu’on tente de lui fourguer pour 13 euros. L’année prochaine, il ira au cinéma !       

        

Julie D.

 

Par MF - Publié dans : ART / EXPOSITION
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /2007 19:08
 
Les 15 et 16 Septembre la rue Taison de Metz s’est transformé en petit Montmartre Messin avec 15 Artiste-créateurs Déco/Mode. dont Philippe Barbier, Amandine Puddu, Marité Braster, Jaeb, K-rin, Laétitia Viratelle, Collectif croqueurs de rêves, Marité Braster … 
 
 

 

 

 

 

 

 

Par Gus - Publié dans : ART / EXPOSITION
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