Gossip - festival RAF Rock A field 2010 Luxembourg - Photos
A l’occasion de son cinquième anniversaire, le Rock A Field festival s’est offert une belle brochette de talents. Du groupe Belge Ghinzu à 30 Seconds to Mars, les festivaliers ont également pu apprécier l’énergique prestation scénique de l’immanquable Gossip. Bref retour sur le parcours du fameux trio Américain.
Fondé en 1999, le groupe qui est composé d’Hannah Billie à la batterie et de Brace Paine à la guitare, est mené d’une main de maître par la puissance vocale de la très énergique Beth Ditto. Après avoir sorti son premier album en 2001 intitulé «That’s not What I Heard » et « Movement » en 2003, Gossip s’offre une renommée mondiale après la sortie de Standing in the Way of Control en 2006. C’est malgré tout avec Music for Men, que le célèbre trio est acclamé par la critique. Produit par Rick Rubin (connu notamment pour Johny Cash ou Beasty Boys), l’album qui a déferlé dans les bacs en 2009, connait un succès fulgurant. Offrant des compositions et un son plus abouti, le dernier-né du groupe est un savant mélange de rock et de funk ponctué de notes électro à l’image de Pop Goes The World et Four Letter Word.
Marquant le renouveau de la scène rock, Gossip offre, par de dessus tout, des prestations scéniques enflammées. A l’image du très convaincant Live in Liverpool de 2008, la plantureuse artiste, érigée en icône de la mode, démontre son incroyable talent scénique à chacune de ses prestations : une puissance vocale à toutes épreuves et un charisme époustouflant signent la longévité assurée d’un groupe qui n’a pas fini de faire parler de lui.
Ophélie Binet
Crédits photos : Ugo Schimizzi
C’est dans le cadre du festival OMNI organisé par l’Abbaye de Neumünster que la belle Amy Macdonald est de passage à Luxembourg ville ce mardi 13 juillet.
Profitant de la température estivale en ce début de soirée, ce sont près de 3500 personnes qui se trouvent dans la cour intérieure de l’Abbaye aux alentours de 21h.
Alors que les nuages se teintent de rose et de bleu, Amy Macdonald fait son entrée sur la scène adossée aux falaises. Jouant sur une guitare folkn elle est accompagnée d’un trio guitare-basse-batterie et d’un clavier.
Le sourire aux lèvres, le voyage commence. Du haut de ses 22 ans, la jeune écossaise sait déjà apprivoiser les foules. Et pour une première en territoire luxembourgeois, Amy tient à bien faire les choses.
Elle est épaulée par un guitariste visiblement très en forme, redoublant de signes envers le public et d’encouragements.
Un peu transcendée, un peu perdue, la chanteuse bredouille un approximatif ‘’ça va ?’’ avant de s’excuser et d’enchaîner sur un anglais mâtiné d’un accent prononcé. Il n’en faut pas plus aux spectateurs pour inviter le groupe à partager avec eux cette soirée, preuve également que ce soir, tout le monde a à cœur de réussir les présentations.
Amy Macdonald vogue entre les titres de son nouvel album A Curious Thing et ceux de son premier opus This is the Life écoulé à plus de 3 millions d’exemplaires ayant fait son succès. La magie opère. Vite et bien.
Profitant d’une acoustique et d’un son des plus agréables, la foule conquise apprécie la qualité et le timbre de cette jolie voix.
L’envol commence. Aiguillé par des notes de piano, les guitares raisonnent, en harmonie et avec des rires cristallins. Chaque chanson est ponctuée par une anecdote, un retour sur l’écriture de ce second album tout en plaisir, excepté le titre introuvable. Pourtant cette chose étrange plaît. This Pretty Face, Troubled Soul, Spark, No Love, An Ordinary Life...
En une petite heure et quart, Amy Macdonald donne le meilleur d’elle-même, jouant la quasi-totalité de ses compositions. Et le public d’en redemander, de vibrer à l’unisson, tapant dans leurs mains sans même que le groupe ne le réclame. Et les applaudissements durent et durent encore, pendant la totalité d’une chanson plutôt que le premier refrain.
La brise du soir nous guide et nous emporte, entre chien et loup, les ombres s’étendent mais la foule allume briquets et portables, comme des dizaines de merci pour cette soirée tout en charme et en douceur.
Mais il ne faut cependant pas croire que la jeune demoiselle manque d’énergie. Bien au contraire. Que ce soit sur LA, Mr Rock & Roll, ou le titre éponyme de ses débuts discographiques This is the Life, Amy Macdonald pousse sa voix et laisse apprécier des sonorités profondes et empruntées, passant des graves aux aigus avec une facilité déconcertante. Dansant, parcourant la scène, s’effaçant pour laisser place à un solo de son guitariste décidément très vivant, c’est avec une sincérité et une affection prononcée que la chanteuse qualifie le public luxembourgeois de fantastique, promettant de revenir bientôt tant l’accueil qui lui est offert est à la hauteur du talent dont elle est capable.
S’enfuyant pour mieux revenir le temps de deux petites chansons, Amy Macdonald laissera ses admirateurs quelque peu médusés devant une fin aussi précipitée, encore un peu hagard du bonheur procuré.
Qu’importe, la beauté de l’instant était bien là, et tandis que la nuit commence à bercer l’Abbaye et les remparts de Luxembourg, les mélomanes se dispersent doucement, profitant encore de ce parfum d’été si délicieux.
Article et crédit photos : Ugo Schimizzi
Plus d'informations sur Amy Macdonald :
http://www.amymacdonald.co.uk/gb/home/
Plus d'informations sur l'abbaye de Neumünster :
Retrouvez également la galerie du concert ICI
La belle Amy Macdonald était de passage pour la première fois au Luxembourg, dans le cadre du festival OMNI organisé par l'abbaye de Neumünster. En attendant la galerie du concert, Melting Actu vous propose de découvrir quelques portraits de la charmante écossaise qu'est Amy Macdonald !
Crédit photos : Ugo Schimizzi
Le 27 juin dernier s’est tenue
,à quelques encablures de la ville de Luxembourg ,l’édition 2010 du festival Rock A Field. Organisé par la salle de concert luxembourgeoise l’Atelier, ce festival s’est imposé dans l’Est comme
une référence en la matière. A tel point que le festival annonçait complet une semaine avant le lancement des premières notes des quinze groupes invités. Ainsi, ce sont près de 20 000
personnes qui sont venus braver un début d’été particulièrement chaud.
Victime de son succès, l’organisation accusera d’ailleurs quelques
problèmes de gestion liés à la foule. Proposant un système de navettes en continu au départ de Luxembourg Ville et de Bettembourg, le festival a dû faire avec l’impatience et l’affluence des
festivaliers, générant parfois la colère et l’incompréhension.
Néanmoins, après une balade rafraichissante en pleine forêt, les milliers de spectateurs pouvaient enfin contempler le dispositif mis en place. Deux scènes, un écran géant, des retransmissions des matchs de la coupe du monde de football, buvettes et sandwicheries complétant le panorama. Pour parer aux coups de chaud, le Rock A Field disposait également de zones d’ombre aménagées.
Mais plus que tout, le public
était venu pour entendre de la musique!
Ghinzu signe notre entrée dans le festival.
Enivrant, le groupe propose une montée crescendo, tout en son et en bruit, électrisant une foule déjà bien remontée. Mêlant l’électro et le rock, le groupe joue bien et avec le sourire, glissant
du piano aux riffs énervés de guitare. Les belges imposent un son plutôt anglo-saxon, tirant le meilleur de spectateurs plutôt réactifs, régulièrement arrosés par les agents de sécurité,
entraînant parfois quelques conflits et douches méritées.
C’est Gossip qui prend ensuite le relais sur la scène principale.
Signant également un show vivant, la chanteuse semble s’amuser de sa présence au festival, saluant sa première apparition dans le pays. S’essayant tant à l’allemand qu’au français, elle n’en
oublie pas moins de montrer son talent, esquissant quelques pas de danse. Distrayant et frais, la pop de Gossip fait danser et apporte un peu de calme dans un océan de décibels, reprenant avec
joie le célèbre Smell Like Teen Spirit de Nirvana.
Une boule de feu jaillit de la Startin Stage sur les coups de 18h. Le temps enfin venu de voir
Paramore
Plus habitué à leur contrée natale outre-atlantique, les américains ne font que de rares apparitions sur le vieux continent, et c’est donc avec un plaisir non feint que la foule hurle et saute à
tout va. La jeune et charismatique chanteuse Hayley Williams donne de sa personne et ne s’arrêtera de bouger qu’en sortant de scène. Sa chevelure brûlante se tortille dans tous les sens et le
groupe s’applique à donner le meilleur de lui-même. Ils signent un show simplement énorme, enchaînant les tubes de Riot, All We Know Is Falling et de leur nouvel album Brand New
Eyes. Très communicatif, le groupe joue avec le public, l’encourage et lui en demande toujours plus, à mesure que la température monte. Au final, un excellent moment et une seule
envie : les revoir au plus tôt dans un de leurs concerts. fouler le sol européen.
C’est alors au tour de Kasabian de retourner le Rock A Field.
La scène voit rouge et le groupe déboule dans un nuage de fumée. Bandana et lunette vissées sur la tête, le groupe s’amuse et prend plaisir à dérouler son rock tantôt garage, tantôt dandy.
De quoi bien amorcer la venue de Deftones.
Les américains, toujours amputé de leur bassiste Chi Cheng dans le coma depuis un an et demi suite à un accident de voiture, n’ont montré aucun signe de faiblesse. Tout comme l’an passé au Cabaret Vert, le groupe a balayé un océan de fans dans un tonnerre de hurlements, de chant et de riffs assassins. La chanteuse de Paramore, ayant au préalable signifié tout son amour du groupe, viendra même rejoindre Chino Moreno au chant pour un duo inédit.
La soirée se poursuivra ensuite par le groupe de l’acteur Jared Leto, 30 Seconds to Mars assez décevant. Déjà aperçu quelques semaines plus tôt chez nos voisins allemands au Rock Im Park à Nuremberg, force est de reconnaître qu’en dehors des fans, le groupe ne galvanise pas les foules, s’embourbant dans des « Jump » et « Scream », interrompant des morceaux pas toujours maîtrisés. Dommage.
Eternal
Tango, Prodigy et Pendulum ponctueront la nuit de leurs univers, clôturant une édition 2010 haute en couleurs, marquée par l’énergie, l’envie et surtout
des températures particulièrement chaudes.
Bravo donc à l’Atelier pour l’organisation, la qualité des services et le choix des groupes qui ont su ravir un public éclectique et sur-motivé.
Article et photos : Ugo Schimizzi
Plus de photos de Prodigy, signées Gus :
plus de photos du festival ICI et ICI
Premières photos du Rock A Field 2010, avant une seconde galerie et un article revenant plus en profondeur sur cette nouvelle édition du festival. Un festival où il a fait chaud, très chaud !
Mais les groupes n'ont pas hésité à faire du Rock A Field un endroit où il fallait être, pour le bonheur de la foule rassemblée et prête à faire la fête malgré les températures démentielles.
Commençons donc tout de suite par le groupe Ghinzu :
Profitant des deux scènes installées, le festival luxembourgeois nous présente ensuite la Pop endiablée de Gossip :
C'est ensuite les américains de Paramore qui enflamment un festival déjà brûlant :
Crédit photos : Ugo Schimizzi
le récit du festival ICI
plus de photos du festival ICI
Photos By Gus.
Photos By Gus
Connivence avec les organisateurs ou simple désir primaire, le fait est que Féfé, encore en dehors de la scène, avait d'or et déjà décidé que Bulligny allait sauter au son de ses instruments.
Très en forme, l'ancien membre du Saian Supa Crew avait bien en tête de faire la fête et d'entrer en conversation avec un astre absent du ciel du Jardin du Michel.
A peine entonne-t-il les premières notes de Dans ma Rue et son refrain, "j'veux du soleil", que les nuages gris s'écartent pour laisser place à quelques rayons.
Comme un signe d'espoir bienvenu après trois jours de lutte contre le froid et le vent, le public présent décide de donner d'autant plus de voix.
Féfé, énergique et provocateur, sait trouver les mots justes pour bousculer et agiter une foule plutôt conquise.
Bête de scène, showman et excellent chanteur, son premier album Jeune a la Retraite démontre tout son potentiel live aux travers des jeux de scène imaginés par le groupe.
Entre danses, concours et gestuelle répété comme sur le titre éponyme de l'album, Féfé sait se mettre le public dans la poche.
Et rien ne l'empêche de faire la fête, à tel point que sur C'est comme ça, comme à son accoutumé, le voilà au milieu de la fosse, chantant et sautant avec la foule.
"Bulligny, main en l'air, tout le monde, bordel".
Le magnifique Mes héros et le rageur Vilain Petit Canard finissent d'accrocher le public aux idéaux du chanteur, naviguant entre chanson française et hip hop, marquant un renouveau bienvenu dans le paysage musical.
Mission accompli donc pour le banlieusard qu'est Féfé, éloignant décidément bien loin tous ces vilains Clichés.
Conférence de presse :
Article et crédits photos : Ugo Schimizzi
Olivia Ruiz, suite à des soucis de santé, avait demandé à jouer en lieu et place de Max Roméo, celui-ci devant se produire vers 19h30.
La scène, parsemée de roses rouge, appellait les spectateurs à entrer dans l'univers de la belle, vêtue d'une robe finement travaillée, empruntant beaucoup à l'univers hispanique.
Très expressive, la gestuelle rythmée d'Olivia Ruiz se marie bien avec les mélodies qu'elle chante, l'artiste ayant visiblement bien mûri depuis sa précédente tournée.
Crédits Photos : Ugo
Schimizzi
Deux belles découvertes pour cette troisième journée au Jardin du Michel avec les groupes Fafa Mali Trio et Filiamotsa, le tout sous un ciel presque ensoleillé.
Fafa Mali :
Filiamotsa :
Crédits photos : Ugo
Schimizzi
www.thionville.com Site non officiel de
Thionville et de son agglomération :
Pratique et complet ! Tout sur Thionville
http://louvreuse.net : Le site des passionnés de cinéma…En savoir+.
-Angelo Newsletter : Les
meilleurs spectacles sur Nancy -100% inspiré ! -
( Contact angelo )
Voir les autres partenaires Ici
Derniers Commentaires