19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 12:22

Une chanson postée sur un site internet. Des dons par centaines. L’enregistrement d’un album sous la direction de Louis Bertignac et avec la participation de Tété. Des passages radios, télés, des concerts en tant que première partie puis, rapidement, en tête d’affiche. Une longue tournée à travers toute la France. Voilà en résumé le conte de fée que vit actuellement la jeune Joyce Jonathan, 20 ans. Après un premier passage remarqué aux Trinitaires de Metz en novembre dernier, la demoiselle est revenue dans notre région pour une nouvelle date à la Passerelle de Florange.

 

Fort de mon expérience lors d’un précédent concert à la Passerelle, je me présente devant la salle pas moins d’une heure avant le levé de rideau prévu. Pas question de rater encore une fois le début de la première partie. Un concert se vit de la première à la dernière minute !

 

Bref, passons sur ce détail, c’est par une belle journée de mai que nous arrivons sur place, prenant notre mal en patience dans une file d’attente qui ne contient, alors, qu’une grosse vingtaine de personnes. Puis trente. Puis cinquante. Pour finir, la ligne de spectateurs atteint les abords du parking et amorce un second virage pour permettre aux derniers arrivants de se joindre à la foule. Les portes s’ouvrent, nous entrons, nouvelles aventures pour obtenir nos invitations (malédiction, quand tu nous tiens…) et finalement, nous sommes autorisés à pénétrer dans cette salle, que, je dois l’avouer, j’affectionne de par son organisation et son architecture qui lui permettent d’offrir des programmations différentes et originales.

 

La salle se remplit et atteint les trois quarts de sa capacité lorsque je jette un coup d’œil à la foule amassée autour de moi. Des enfants. Beaucoup d’enfants et d’adolescents. Et puis quelques adultes aussi, un peu en retrait. Beaucoup de couples. Mais un public essentiellement féminin. Les thèmes de la jeune fille touchent effectivement plus les femmes, ce qui dans le fond n’est une surprise pour personne.

 

À 20h37 très exactement, les lumières s’éteignent pour la première fois et Thomas Pradeau fait son entrée sur scène. Seul avec un clavier et une guitare, le jeune homme nous propose quelques titres de son premier album, « Audrey », avec une simplicité et une qualité qui ne gâchent en rien l’émotion et la joie que semble avoir ce jeune homme à être sur scène. Proche d’un public qui n’est pas le sien, mais qu’il conquiert sans tarder, l’artiste se plait à nous offrir quelques anecdotes sur ses chansons, quelques blagues tout en assurant une performance digne des plus grands. Habile au piano, excellent guitariste et doté d’une voix dont les accents et les intonations me rappellent un certain Jean-Jacques Goldman, souhaitons-lui une carrière au moins aussi fertile !

 
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Après une trop courte demi-heure, Thomas quitte la scène sous les acclamations et marquant le début de 25 minutes d’attente. Un intervalle un peu long compte tenu du fait que la première partie ne contenait qu’un seul musicien, un clavier, une guitare et deux ou trois retours. J’ai eu l’occasion de voir des entractes plus court entre deux formations complètes guitares/basses/batteries où tout devait être retiré ou mis en place en 20 minutes maximum. Mais bon, la patience est une vertu !

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Obscurité à nouveau, faible éclairage jaune par l’arrière. Les musiciens de Joyce s’installent sur scène dans une épaisse fumée et attaquent les premières notes d’une introduction inconnue. La demoiselle les rejoint et c’est finalement L’heure avait sonné qui marquera le début de ce concert. La majorité des introductions ayant été modifiées, il ne sera jamais possible de reconnaître un morceau tant que le chant n'aura pas démarré. Un peu surprenant au premier abord, mais pas désagréable.

 

Dès les premiers morceaux, on s’aperçoit vite qu’il ne s’agit pas là de la seule modification apportée aux titres. La plupart sont étoffés par l’arrivée d’une guitare électrique, d’une batterie, d’une basse et de claviers. Le tout apporte un léger côté pop/rock à des compositions essentiellement axées folk.

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La basse et les claviers, justement, seront pris en charge par une seule et même personne, le bassiste. Celui-ci fera preuve d’un talent incroyable, allant jusqu’à jouer des deux instruments en même temps ! Il poussera le vice en assurant les chœurs.

 
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Joyce, quant à elle, alterne entre une guitare classique d’assez petite taille, une guitare folk et le piano. C’est d’ailleurs ce dernier qui donne, malheureusement le ton de la soirée. En effet, alors qu’elle s’installe derrière les touches pour y attaquer la quatrième compo, une première fausse note retentit. Perturbée, la demoiselle en fera deux ou trois de plus pendant la chanson, ne réussissant pas à faire abstraction de cette malencontreuse erreur. J’ignore si la fatigue est à blâmer, toujours est-il qu’après cet épisode, les erreurs seront légions, tant au niveau des instruments que au chant. Et c’est bien dommage puisqu’il semble évident que la jeune femme est capable de beaucoup mieux. Dotée d’une magnifique voix cristalline, elle communique, de plus, plutôt  bien avec son public, surmontant une timidité naturelle évidente et faisant participer la foule au spectacle… Mais elle garde visiblement à l’esprit cette petite fausse note, l’empêchant de réellement profiter de l’évènement. Dommage…

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Du côté du public pourtant, on s’amuse, on chante, on apprécie tout simplement le spectacle. Les applaudissements retentissent toujours un peu plus fort à chaque fin de chansons, les gens sont contents. Les différentes reprises du set (parmi lesquelles Sexy B***h d’Akon ou encore Hallelujah de Jeff Buckley) trouveront leur auditoire et satisferont une foule qui, après une heure trente, quittera la salle, des étoiles plein les yeux.

 
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Pour ma part, même si j’aime beaucoup son album, « Sur mes gardes », je regrette que la jeune femme n’ait pas réussi à passer au-delà de cette fausse note et n’ait pu continuer son spectacle sans trop en tenir compte. La qualité de la prestation n’en aurait été que meilleure ! Signalons tout de même une bonne surprise sur Je ne sais pas, titre fard de Joyce Jonathan et pendant lequel seront projetés des extraits vidéos des meilleures reprises faites par les fans et présentées sur internet. Une excellente initiative !

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Photos : Samantha Rodriguez

Article: Dom Panetta

 

Plus d'informations sur Joyce Jonathan :

http://www.myspace.com/joycejonathan

http://www.mymajorcompany.com/Artistes/joyce-jonathan/


 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

 

 

 

 

Plus de photos de Joyce Jonathan :

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joyce-jonathan 2498.2

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