27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 16:15

Shakaponk au 112 à Terville le vendredi 30 avril 2010

 

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A GAGNER :
5 invitations pour 2 personnes en envoyant vos coordonées à : ugo.meltingactu@gmail.com
n'oubliez pas de préciser le concert pour lequel vous souhaitez les invitations

 

 

 

 

 

 

Bataclan le 3 décembre 2009 (Complet)

           Nommé aux victoires de la musique :

               « Révélation scène de l’année »

 

 

 

 

 

Shaka Ponk est né entre Paris et Berlin au début des années 2000 d’un concept associant musique, images et activisme. C’est aujourd’hui un groupe à part entière qui s’inscrit dans la lignée d’un rock alternatif pugnace et volontiers bruitiste initié par Rage Against The Machine. Quoique fausser compagnie aux étiquetages soit une  autre de ses caractéristiques. Pour Shaka Ponk il ne saurait y avoir en effet de meilleure stratégie pour exprimer ce qui lui tient à coeur que d’utiliser à son profit, quitte à les détourner, les prouesses de la machine, qu’il s’agisse de sons optimisés par l’informatique ou de l’usage de personnages virtuels. Mais Shaka Ponk c’est aussi, et avant tout, une aventure collective. Sans elle, la musique de leur second album Bad Porn Movie Trax, le premier à paraître sur le tout nouveau label rock de Tôt ou Tard, Guess What!, n’aurait pu atteindre une telle cohérence, se rendre aussi percutante, ni s’armer d’un tel charme. De cette aventure, voici l’essentiel…

 

 

Fin 2003, deux parisiens, le guitariste CC et le web designer Frah ,rencontrent Stan, un hacker (pirate informatique) californien qui met à leur disposition la plus subversive de ses créations, le singe Goz,  qu’il utilise pour infiltrer et détourner les campagnes publicitaires de célèbres marques commerciales.  Goz, abréviation  de Ghost -le fantôme- s’empare aussitôt de l’imagination des deux frenchies qui vont élaborer autour de ce personnage de palette graphique, hirsute, au faciès sauvagement simiesque, un projet inédit mélangeant conventions rock’n’roll (guitares crades, beats cardio-stimulants ) et nouvelles techniques, comme celle du vj-ing qui consiste à mixer sons et images. Goz a pour mission de porter des paroles où, avec le cynisme un peu ricanant qui le caractérise, il  dépeint l’absurdité du monde des hommes. Dans leur squat parisien, s’agglomèrent alors une somme d’idées  innovantes et des individualités résolues à les mettre en pratique.  Shaka Ponk commence à fédérer graphistes, vidéastes, alter penseurs et  « filousophes », pour devenir un  véritable collectif,  utopiste et carrément  fêtard. S’y impliquent aussi, à des degrés divers, des musiciens, dont Mathias le bassiste, Steve, qui joue des claviers, pratique le sampling, et Bob, ancien batteur d’un groupe de métal français, Sortilège.  Le groupe joue devant un écran circulaire où Goz est le héros de séquences d’animations léchées, insolentes, émettrices de messages plus ou moins subliminaux à travers lesquels transparaissent les inquiétudes et les révoltes de ses membres sur un mode sarcastique. Un accident informatique va cependant perturber le casting initial. Début 2004, Shaka Ponk s’apprête à donner son premier concert au Glazart à Paris lorsqu’un ordinateur les lâche mettant hors service les intrusions du singe Goz. Frah se voit contraint de prendre le micro. Il ne le lâchera plus. Goz ne quitte pas la scène pour autant mais se limite désormais à faire le contre point au chant humain, tout en conservant la vedette des montages vidéos.

A la fin 2004, le noyau dur du groupe (CC, Frah, Bob et Mathias) s’installe à Berlin, ville en pleine ébullition, celle qui correspond le mieux à leur démarche qui est de mélanger les disciplines, graphisme, musique, vidéo, là où Paris leur paraît étouffer du fait d’un certain cloisonnement. C’est dans l’adversité berlinoise que le groupe trouvera sa véritable cohésion  et avec elle, une identité sonore et visuelle aujourd’hui totalement affirmée. « On était obligé de tenir le coup se souvient Frah. Quand l’un de nous était sur le point craquer, on  se serrait davantage les coudes.  On développait l’aspect vidéo, on écrivait des chansons. On avait rien d’autre à faire. » Dans leur isolement, ils peuvent bénéficier  du soutien psychologique des membres restés à Paris, notamment de Steve qui leur rend souvent visite. Au bout de quelques mois, le groupe fini par intéresser un manager qui leur trouve des dates de concerts et met à leur disposition un bunker pour répéter. C’est dans cet espace souterrain qu’ils finalisent les chansons d’un premier  album, Loco con the frenchy talking, qui sort début 2006 sur le label Edel.

 

 Dans le sillage de cette sortie, Shaka Ponk se met à multiplier les premières parties, notamment d’artistes issus de la scène hard core dont Skin, ex chanteuse de Skunk Anansie, Mudvayne et Bosshoss.

 

En 2007, à la faveur de l’une de ces tournées, ils reviennent à Paris. Le groupe perd certains de ses membres pour en intégrer de nouveaux. Ion remplace Bob à la batterie. Mathias cède la basse à Mandris, frère de Steve. Se réadapter à Paris leur sera finalement aussi difficile que l’avait été l’arrivée à Berlin, trois ans et demi plus tôt. Au moins ce nouveau dépaysement les stimule et  les morceaux d’un second album naissent de ce contre-choc culturel. Ils rapatrient leur matériel de studio et se mettent à travailler les nouveaux titres chantés dans un esperanto de leur invention, mêlant mots anglais et espagnol, et dont les thèmes tournent volontiers autour de l’écologie, mais sans avoir recours à la pédagogie ni aux messages explicites. «  On fait gaffe parce que l’écologie est tellement à la mode que  le doute s’installe forcément sur la sincérité de qui va en parler. C’est quelque chose de grave et qui nous tient à cœur. Mais on ne souhaite pas que cela passe avant la musique. » 

 

La moindre ambiguïté ne saurait subsister à ce sujet après l’écoute de Bad Porn Movie Trax qui n’est surtout pas l’argument sonore d’une nouvelle hype, mais un véritable album  composé de 14 chansons, toutes dotées d’une agressivité qui séduit, faisant parfois le lien entre hard core et french touch, et parfois cherchant à le dynamiter. Shaka Ponk préfère ainsi se faire sa place, plutôt que de briguer celle d’un autre, et jamais ne perd de vue que sa musique descend du bon, du seul, du vrai rock’n’roll aussi sûrement que l’homme descend du singe.

 

 

 

 

 

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Plus d'informations sur Shakaponk :

http://www.shakaponk.com/SHKPNK.html

http://www.myspace.com/shakaponk

 

 

 

 

Un concert Notice France :









Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance


 


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