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Vendredi 26 septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
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tous les Vendredis
20 22 H
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Emission radio en direct : Ca Part en LIVE !!!, Tous les vendredis soir, Clothilde, Pascale, William et Vince vous offrent le meilleur du décalé, du drôle et de l'insolite, pendant deux heures de détente bien méritées après une longue semaine chargée. |
Emission de radio
le Talk Show 100% délire |
L’émission sur le net en direct. Ecoute sur fréquence metz woippy.
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Samedi 27 Septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
Genre |
Lieu |
Prix |
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20h30 |
Entrez, on ferme ! Comédie en chansons de Guy Burkhart Proposée sous forme de dîner-spectacle, cette pièce chaleureuse et originale vous dévoilera les dessous et les "frous-frous" (les plus respectables...) de la prostitution d’antan.
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Comédie en chansons
dîner-spectacle,
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Théâtre de la Seille 11, rue de la Poulue 57070 Metz Contact réservations : secrétariat du Théâtre au 03.87.74.75.73
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35 € |
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20h30 |
l’oratorio jephté de giacomo carissimi constitue l’une des œuvres les plus remarquables du maître romain : il est sûrement l’un des plus beaux du XVIIe.siècle. le drame, relatant l’histoire de jephté, juge d’israël, amené à sacrifier sa fille, a inspiré de nombreux artistes et compositeurs. tantôt jubilatoire, tantôt dramatique, la musique de carissimi, teintée de somptueuses polyphonies, rayonne toujours une intense beauté. |
musique baroque
voix baroques |
temple neuf place de la comédie Metz |
15 €
étudiant 10€ |
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Dimanche 28 septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
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11 h à 18 h |
La 4ème édition de la Journée Internationale de la Paix Pour vous informer, vous distraire et peut-être faire un premier pas vers un engagement pour la paix !
- De 11 h à 18 h : Forum d’associations avec une trentaine d’associations à La découverte de leurs actions à travers des expositions, des campagnes de sensibilisation .
- A partir de 12 h : Vente de spécialités culinaires du monde.Buvette Restauration sur place .Buvette ouverte toute la journée.
- A partir de 14 h : Animations. Spectacles de danse et musique. Initiation à la calligraphie. Jeux de société. Contes de Centrafrique. Cérémonie du thé.
- Table ronde à 15 h : Sur le thème de la crise alimentaire mondiale, less actions sur le terrain : Artisans du monde, CCFD, Initiatives et changement, Sechat. |
Forum d’associations
animations culturelles
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Conseil Régional de Lorraine Place Gabriel Hocquard à Metz (Quartier du Pontiffroy infos : 03 87 55 07 69
A l’initiative de l’Ecole de la paix |
Gratuit |
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Lundi 29 septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
Genre |
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Prix |
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de 15H00 à 16H00 ( Du lundi au vendredi) |
Emission de radio « personnalités » Europe 1, Frédéric Taddeï reçoit les personnalités qui font l’actualité culturelle ... |
Emission de radio Culturelle |
en direct sur Europe 1 (ou rediffusions
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A l’occasion de la sortie du nouvel album de Metallica, le 12 septembre, je ne peux résister à l’envie d’écrire un petit article « coup de cœur » sur le plus grand groupe de Métal de
tous les temps.
Metallica, c’est avant tout une rencontre musicale, la plus belle de ma vie.
C’est à l’âge de quinze ans qu’un « pote » m’a judicieusement prêté une
cassette de l’album « …And Justice For All », le quatrième des surdoués californiens. A la fin de son écoute – ou plutôt de sa dizaine d’écoutes consécutives -, j’étais persuadé d’une
chose : je venais de trouver le Saint-Graal musical. En l’espace d’à peine quelques heures, j’étais devenu un fan et je sentais que ce serait le cas très longtemps. James, Lars, Kirk et
Jason venaient de faire une entrée fracassante dans ma vie de collégien et m’accompagneraient désormais quasiment sans relâche.
Metallica, c’est donc ensuite une passion.
De celle qui vous pousse à très rapidement récupérer leur discographie
existante ; à faire « bleu » afin de se rendre chez le disquaire du coin le jour de la sortie d’un nouvel album ; à acheter un maximum de T-shirts et de posters à leur
effigie ; à se laisser pousser les cheveux ; à rendre dingues ses parents, obligés de subir les riffs endiablés de Hetfield, les solos majestueux de Hammet et les coups de baguettes
rageurs d’Ulrich à un volume sonore très proche de l’inacceptable. Une passion qui, de plus, se partage avec d’autres fans, donnant parfois naissance à de solides et véritables
amitiés.
Metallica, c’est enfin la guitare.
Celle dont j’ai fait l’acquisition à dix-sept ans, grâce au salaire de mon tout
premier job estival, afin de tenter de reproduire les mélodies du quatuor régnant sur le Trash Métal. Une guitare qui a vu débuter mes doigts massacrant les intros de « The Unforgiven »
ou « Nothing Else Matters » ; qui s’est désaccordée sous mes coups de médiator recréant tant bien que mal les rythmiques de « Seek And Destroy » ou « creeping
Death » ; qui est tranquillement restée dans mes bras des après-midi entiers, me permettant de transformer en notes de musique les chiffres courant le long des tablatures de l’album
« Master Of Puppets ». Une guitare qui, quinze ans plus tard, me permet toujours de jouer les solos de « Fade To Black » ou « One » lorsque l’envie m’en
prend.
Vendredi 12 septembre 2008, c’est la sortie de « Death Magnetic », le neuvième opus des uniques, incomparables et inimitables Metallica. L’occasion pour moi d’avoir une petite pensée
« métalleuse » pour tous ceux qui se seront reconnus à travers ces quelques lignes, tous ces « Hardos » qui auront contribué et qui contribueront encore à faire des
« Four Horsemen » un groupe mythique, qui a incontestablement une place très importante dans l’histoire de la musique.
M.F.
Nouveau clip:
Documentaire sur le procès « attenté » à Charlie-Hebdo par des organisations musulmanes, au motif de la publication des caricatures danoises de Mahomet dans l’hebdomadaire satirique.
Ce documentaire est particulier à plus d’un titre : on ne nous apprend rien, pour peu qu’on ait un brin suivi l’affaire des caricatures. Daniel Leconte, le réalisateur, est
partie prenante car témoin de la défense et pro-Charlie Hebdo. Et surtout, parce qu’à moins d’être de la partie adverse, il se termine bien.
Habitués aux crises énergétiques, écologiques, sociales, économiques, les « subprimes », les conflits et la guerre, ça nous change. Ici ce n’est pas - toujours - drôle mais à la fin la raison l’emporte.
Pas d’images du procès, qui est relaté par de courtes interventions des protagonistes : Philippe Val, le directeur de la publication de Charlie Hebdo, ses journalistes et dessinateurs, les avocats des deux parties et un prêtre catholique, le seul témoin présenté par l’accusation. Son témoignage indécent - il dit et répète que le Hezbollah, organisation terroriste, est plus haut dans son échelle de valeurs que Charlie Hebdo -éclaire sur la nature de l’affrontement : d’un côté des dessins, aussi choquants et irrévérencieux soient-ils ; de l’autre des assassinats - le film démarre par le meurtre de Théo Van Gogh - et des menaces de mort. Les membres et collaborateurs de « Charlie » ont été sous protection policière permanente. Mohamed Sifaoui, lui, l’est toujours, et ce depuis des années pour ses dénonciations de l’intégrisme.
Alors, OUI, ce documentaire est de parti pris. OUI, l’accusation n’a presque pas la parole, aussi parce qu’elle l’a refusé - voir la scène où Val et le recteur de la mosquée de Paris discutent après leur intervention au JT de France 2, mais les sbires du recteur interviennent pour interdire à la caméra de filmer. OUI, il ne faut pas être un con pour pouvoir l’apprécier. Mais le parti pris n’est pas de suivre un procès thèse-antithèse-synthèse/jugement.
C’est de suivre des hommes et des femmes qui travaillent pour développer la conscience et l’esprit critique en nous faisant marrer et qui se sont retrouvés pour un temps, par démission de leurs collègues, des institutions et des gens de pouvoir, défenseurs d’un droit fondamental : la liberté de parole. Qui forcément sous-tend la liberté de penser, expression à « dé-pagny-tiser » pour pouvoir l’employer à nouveau sérieusement.
Du bon boulot : on suit l’avant-procès, on assiste à la naissance de la couverture « c’est dur d’être aimé par des cons », et l’on ressent la vague de soutien qui monte, les renforts, dont des politiques de premier plan, qui s’expriment, et surtout les applaudissements au tribunal pour les gars et filles de « Charlie ».
La salle des pas perdus, où Caroline Fourest et d’autres tentent le dialogue avec des gens qui ne comprennent pas, qui surtout n’écoutent pas. La pédagogie face au dogme, à l’automatisme.
La hargne de Val : « Il y a des meurtres, des attentats, on nous fait peur, et on aurait en plus pas le droit de se foutre de la gueule de ceux qui nous font peur ? »
L’émotion de Sifaoui, musulman et collaborateur régulier de Charlie, républicain convaincu.
La jouissance drôlative des plaidoiries de Maîtres Malka et Kiejman.
Pas de poncifs, aucune longueur, de l’énervement parfois, mais singulièrement de la joie et du plaisir. Ca fait du bien de voir ça.
Les intégristes n’ont pas d’humour ; le procès de « Charlie » a malheureusement été voulu par des organisations censées représenter tous les musulmans, y compris les musulmans laïques.
Val et ses amis répètent à l’envi que non, les musulmans ne sont pas réductibles à ceux qui se réclament d’une religion pour tuer, mais qu’il est nécessaire de se moquer de ces derniers. Et que, confirmation par la relaxe, en démocratie, on peut se moquer des religions, même méchamment et pas forcément avec élégance.
Le film se termine par un plan extérieur du tribunal, les drapeaux au vent. Un symbole de l’Etat, pour une fois associé à la liberté et au bon sens.
Je vous assure, musulmans, athées, croyants…. c’est pas dur d’aimer ce film.
Au cinéma le 17 septembre.
Plus avant avec Daniel Leconte
Pour accompagner la sortie du film, de leur film, certains protagonistes accompagnent le réalisateur Daniel Leconte pour des débats dans les salles françaises. L’occasion d’un petit entretien en aparté.
Et à Metz, c’est particulièrement savoureux, car c’est Maître Szpiner, l’avocat des plaignants, présent et virulent dans le film, qui doit l’accompagner.
Le jour dit, déception, car il est retenu à Paris. Heureusement, le réalisateur et l’avocat se connaissent, assez pour que Daniel Leconte se fasse non l’avocat de l’avocat, mais son représentant.
Réaliser un documentaire sur un procès et en même temps en être un témoin, cela pose le problème de l’objectivité, non ?
La seule distance, c’est d’essayer de comprendre le point de vue des plaignants. Avant de combattre, il faut comprendre. J’ai envie de comprendre, de comprendre pourquoi ils sont cons.
Pas tant de l’objectivité que de l’honnêteté intellectuelle.
Vous êtes le réalisateur, vous étiez témoin pour Charlie-hebdo, et là en plus vous représentez la partie adverse. Ca ne fait pas trop de casquettes ?
Non, car je connais assez bien Francis Szpiner pour savoir ce qu’il pense et ce qu’il vous aurait dit. Et comme il m’accompagne parfois pour la promotion du film, c’est qu’il doit estimer avoir été pas mal représenté.
Pourtant sa partie a très peu la parole dans le film.
Ils n’ont présenté qu’un seul témoin, et Dalil Boubakeur (recteur de la grande mosquée de Paris) est la seule personne à avoir refusé d’être dans le film.
Le film alterne les ambiances…
On retrouve en quelque sorte l’opposition de deux théâtres, le traitement disons émotionnel, dans la salle des pas perdus d’un côté, et de l’autre la sérénité de la salle d’audience, qu’il fallait représenter.
…mais souvent, on voit ceux de « Charlie », y compris leurs avocats, qui se marrent.
Oui, car ils se marrent tout le temps, c’est jubilatoire ! Et le film devait être comme ça.
Quel regard portez-vous sur le procès maintenant ?
Ecoutez, durant tout le procès, les débats étaient de très haut niveau, chacun a pu aller au bout de son argumentation. Mais surtout, cette décision est incroyablement importante, elle engage la République française, et rappelle les règles de séparation de l’Eglise et de l’Etat. La force de ce procès, c’est d’ouvrir un espace démocratique sur les dérives de l’islam.
Et à la fin, que la justice française donne raison à Charlie-Hebdo, c’est savoureux quand même.
Les dérives de l’islam ?
Oui, regardez les meurtres, les attentats à Paris, à New York, à Washington, à Londres, à Madrid, tout ça est l’œuvre de personnes se réclamant de l’islam. Et il n’y a pas d’excommunions ou équivalent.
C’est un combat pour moi depuis longtemps.
Le jugement, le témoignage de votre film, quels sont leurs effets ?
Mon film va participer, j’espère, à contribuer à changer les mentalités. Je trouve déjà que, depuis le jugement, les médias ne sont plus aussi convenus sur le sujet. Il y a moins cette assimilation, dite ou non, de musulman égale terroriste, ce qui les empêchait de critiquer. Or, ce n’est pas la même chose de critiquer une religion que de critiquer des personnes.
Et puis, vous savez, même les gens bien intentionnés, s’ils n’ont pas la possibilité de critiquer, ça enferme, et on se tourne à ce moment là vers les seuls à émettre un discours non convenu, l’extrême-droite.
Le droit d’exercer la critique est donc démocratique. Qu’en pense la partie adverse ?
L’important, pour eux, était de canaliser l’indignation dans un tribunal, en venant demander réparation. D’éviter que ça dégénère dans la rue. Cela participe à l’apaisement de la société française.
Là, la machine judiciaire est un exemple extraordinaire, c’est dire à une partie « vous êtes dans le jeu », « vous faites partie de la société française ».
Réellement, Dalil Boubakeur ne tenait pas à ce procès, il y a été contraint par la pression.
Pour finir, vous avez eu du mal à produire votre film. Est-il bien diffusé, le sera-t-il plus tard dans des écoles par exemple ?
Je le souhaite, ce peut être une sorte de boîte à outils intellectuels.
En fait, au départ, j’ai décidé de le produire moi-même car les financeurs ( les groupes télés) ne souhaitaient pas s’y engager. Depuis, ils sont revenus, et le film passera sur Canal et plus tard sur France 2.
Et pour tout de suite, au cinéma dans une soixantaine de salles, ce qui est beaucoup pour un documentaire. Tant mieux, les gens y auront plus facilement accès.
Retrouvez tous les horaires ICI sur le site de nos partenaires les cinémas Caméo (
Ariel - 24, rue du Palais à Metz Centre Tél. : 03 87 18 99 95 et Palace - Place St. Jacques Metz Centre - Tél. : 03 87 18 82 49 )
Pratique : vous disposez du parking de la cathédrale, proche des cinémas, pour le prix de 0,50 Cts de 19 H à 1 Heure du matin !
Bénéficiez des tarifs des cinémas Caméo :
* tarif réduit : 4,60 € tous les jours aux séances de 14h
* 5,40 € pour tous le lundi, sauf fériés
* 4,60 € pour les étudiants (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif) , mercredi toute la journée et lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h30 à 17h45 (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les étudiants, (- de 30 ans) ( sur prés. justificatif), (sauf jours fériés)
* 5,40 € pour les lycéens de moins de 18 ans, (sur justificatif)
* tarif fidélité : 48,50 € les 10 séances, valable 1 an, cumul 3 personnes
* 4,60 € à toutes séances ( passeport culturel )
* 5,80 € pour les "seniors" (+ de 60 ans) (sur prés. pièce d'identité)
Réalisateur : Tim Burton
Date de sortie DVD : 27 août 2008
Cet univers, cet
univers de sombre, de magnifiquement sombre… Même s’il tend à faire peur, il fascine, il attire le regard, vous plonge subrepticement dans une nuit permanente où l’âcreté du sang jaillit aux
sens. Tim Burton est le maître de cet univers de rêve, de mystère et de romantisme noir comme seule la littérature anglaise du XIXème siècle en a offert à l’humanité. Monsieur Todd est l’artisan
façonnant au rasoir un acte de vengeance passionné, d’un cœur déchiré, d’un père et d’un époux désavoué. « La tête en arrière… », « relevez le menton… », « voilà
parfait… » : Johnny Depp magnifie le personnage ; il est coutumier du fait dans ces rôles précédents, certes… Epaulé par la délicieuse Mrs. Lovett - Helena Bonham Carter - qui
accommodera en tourtes les dommages collatéraux de cette vendetta, il va noyer son officine sous le sang.
La lame d’argent glissant dans la chair d’une oreille à l’autre et ouvrant un canyon d’où jaillit des fontaines de sang fumant... Le déchirement des chairs devient cathartique, un remède de
patience jusqu’au bouquet final.
Tout le film est nimbé d’obscurité, de noirceur, où le rouge écarlate contraste volontiers avec la pâleur victorienne des visages. N’existe qu’une seule séquence ensoleillée : elle est douce et sucrée, comme sortie de La Mélodie du Bonheur de Robert Wise. D’ailleurs, cette approche du genre de la comédie musicale par Tim Burton, qui a probablement voulu suivre les traces de Stephen Sondheim sur ce thème, et son intégration quasi permanente à l’esthétique du film achèvent de séduire par son originalité : un massacre en chansons, un lyrisme de l’abattoir. Même pour les gens qui n’apprécient pas ce genre spécifique de la comédie musicale, ça tranche dans le vif, c’est beau. Un petit conseil : regardez ce film en version originale ! En effet, si vous le visionnez en français, le passage incessant de la langue française pour les séquences parlées à la langue anglaise pour les séquences chantées va vite vous agacer et dénaturer l’esprit général de l’œuvre.
Encore un chef d’œuvre à l’actif de ce réalisateur de génie et qui agrémente la filmographie presque intouchable de Johnny Depp. Burton, on aime ou on déteste. Avec ce Sweeney Todd, levons-nous et applaudissons !
Robert Stumpel
Bande-annonce:
Ce vendredi 22 août 2008, c'est une salle de l'Ariel pleine à craquer qui a eu le privilège d'assister à la projection en
avant-première de "ENTRE LES
MURS", Palme d'Or du dernier Festival de Cannes.
Et comme le Caméo ne fait jamais les choses à moitié, la séance était suivi d'un débat avec le réalisateur du film, Laurent Cantet (c'est lui sur la photo, et contrairement à ce que l'on pourrait
croire, il n'est pas en train de chanter mais de répondre aux questions des spectateurs!)
Rendez-vous, sans plus attendre, sur le site des cinémas CAMEO, qui proposent plusieurs avants-première la semaine prochaine, ainsi que
l'opération "Ciné Cool" (toutes les séances à 4 euro).
M.F.
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Mercredi 17 septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
Genre |
Lieu |
Prix |
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tous les mercredis
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Blind Test ou Quizz
Kdos. à gagner |
Jeux |
Le Bazaar St marie B.S.M. 2 Bis rue St marie 57140 Metz 03 87 21 05 93
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Entrée libre |
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jeudi 18 septembre 2008 |
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Horaire
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Résumé |
Genre |
Lieu |
Prix |
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21h30 |
saison 1 Le jeune Anthony nous livre un spectacle bondissant et rebondissant, dans une hystérie Jubilatoire (accrochez vous au siège), et un jeu déjà parfaitement en place. , il sait toujours naviguer sur la corde entre générosité et provocation. |
humour / one man show |
Le Nouveau Vertigo café théâtre 29 rue de la visitation 54000 Nancy - eMail ici - Tél. : 03 83 32 71 97
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12 et 10€ (TR) |
www.thionville.com Site non officiel de
Thionville et de son agglomération :
Pratique et complet ! Tout sur Thionville
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