Encore quelques jours à patienter avant le début du festival et l'occasion pour nous de vous présenter un joli projet organisé par la SCIC Turbul’lance, organisatrice du festival :
"CULTURE ET INSERTION
Structure organisatrice du festival « Au fond du Jardin du Michel » (7ème édition les 2, 3 & 4 juin 2011), la Société Coopérative d’Intérêt Collectif Turbul’lance est engagée, depuis sa création en 2008, dans une démarche de Développement Durable. Si le pilier environnemental reste la partie la plus visible (le festival est aujourd’hui considéré comme une éco-manifestation), le volet social de la démarche demeure une des priorités de la SCIC.
Parce que la culture est lieu formidable de réconciliation, qu’elle suppose l’accueil de l’autre et le
partage, le lien social s’est naturellement placer au cœur du projet. De fait, l’objectif premier est
d’utiliser le support culturel et artistique pour mobiliser des personnes en situation d’exclusion et
pour favoriser leur entrée dans un dispositif d’insertion. Véritable levier, le festival s’est naturellement imposé comme terrain d’application idéal.
Ainsi, depuis sa création, la structure met en œuvre des projets autour du festival en partenariat, notamment avec la Mission Locale du Pays Terres de Lorraine et l’association Imagine. Stimulée par l’incroyable réussite de l’expérience menée en 2010 (50% de sorties positives pour les 12 jeunes intégrés dans l’action), l’action 2011 est déjà sur les rails.
Grâce à l’association Imagine (sur commande de la Mission Locale du Pays Terres de Lorraine) et aux professionnels de la SCIC, 11 jeunes sont encadrés pour la mise en place de l’évènement. Ils s’affairent à l’aménagement paysager, à la décoration des espaces dédiés aux artistes, à la restauration de matériel ou encore à la conception et à la réalisation de signalétique. Une façon insolite mais originale de valoriser les savoir-faire et savoir-être des personnes mobilisées, véritable passerelle pour favoriser l’accès à la formation qualifiante et à l’emploi.
Aujourd’hui, cette « mission » Insertion et Culture vise également un objectif plus global, celui
d’accroître l’accès à la culture pour les personnes qui en sont le plus souvent éloignées. Depuis deux ans, des partenariats se tissent autour de l’insertion (Cultures de Cœur) et de l’amélioration de l’accueil des personnes à mobilité réduite.
Considérant que la culture est une valeur de tolérance et de solidarité, qu’elle génère un lien social fort et favorise les relations intergénérationnelles, Turbul’lance ancre ses racines en profondeur sur un territoire dont elle est devenue un acteur singulier du développement local, culturel et social mais dont les ramifications s’étendent par delà les frontières."
Plus d'informations sur le festival Au Fond du Jardin du Michel :
Melting-Actu, en partenariat avec le festival Jardin du Michel est heureux de pouvoir vous proposer deux places à gagner pour le vendredi et deux places à gagner pour le samedi.
Nous procéderons à un tirage au sort le 27 Mai, après envoi de vos coordonnées complètes par mail à ugo[point]meltingactu[at]gmail[point]com. Chaque gagnant se verra remettre une place unique non cumulable. Dans votre mail, merci de préciser pour quel jour vous souhaitez gagner la place.
Par ailleurs, tous à vos comptes Twitter !
Durant le festival, Melting-Actu animera le compte du JDM (@JardinduMichel) et vous proposera de vivre de l'intérieur le festival ! Nous diffuserons également certaines interviews. Nous vous proposons d'or et déjà de participer à cette manifestation en ecrivant vos tweet suivi du hashtag "#JDM11" qui nous servira à retrouver vos messages dans l'océan de Twitter ! Durant le festival, n'hésitez pas à envoyer vos impressions de concert, vos idées et envies. Nous vous proposerons également de participer aux interviews en envoyant vos questions !
Par ailleurs, un petit retour sur la programmation à venir :
Programmation du festival, jour par jour, et commentaires du programmateur Jérôme Daab :
2 juin :
« Chinese man : ils ont effectués pas mal de festivals en 2010, leur retour est très attendu
Beat torrent : le festival aime construire, ils étaient présents déjà en 2009, prestation incroyable en clôture de festival ave iam et dub inc
King automatic : artiste en développement qui sera au tremplin des Eurock’
Leif vollebekk : canadien conseillé par des amis de la fédé de concert, veine pop-folk
Les ogres de barback : incontournables !
The aerial en groupe régional, formation lorraine qui monte pas mal, parrainé par le réseau multipistes
Lexicon : découverte, grands amis de beat torrent, pas mal de grands festivals (printemps de bourges)
Patrice en tête d’affiche de la soirée
3juin :
Tête d’affiche Tiken Jah Fakoly
High tone : formation à la base du mouvement électro dub
Aaron : pop rock
Découverte lorraine : Sam Gratt
The Yupps : multipistes
Retour de Sinsemilia : 20 ans au festival
Plus Guest, proposé par la Fédération de concert et parrainé par le jdm, rock garage
Inspector Cluzo : groupe basque complètement déluré
Gaslamp Killer : grosse découverte, pas forcément accessible, carrément hallucinant, groupe californien »
4 juin :
Jérôme Daab précise également que 2011 est l’anniversaire des 30 ans de la mort de Bob Marley, pour cette occasion, Groundation proposera un concert en hommage au roi du Reggae.
Et de reprendre ensuite sur les autres groupes :
« Raggasonic : groupe incontournable scène française, leur retour est aussi attendu que NTM
Mauvaise herbe : ouverture scène régional
Swif Nebaza proposera du rap slam
La Phaze : electro punk jungle assez activiste sur la scène française
Heartbeat Parade : musiciens de devdone lorrain printemps de bourge cette année
Gablé : découverte de Normandie
Who Knew : Découverte sur laquelle on mise beaucoup, au sein d’une journée electro reggae hip hop
Cloture de soirée : The Bloody Beetroots : spectacle live qui clôturera le festival en feu d’artifice. Spectacle très très attendu, peu de dates en France cette année »
Retrouvez l'article complet de la conférence de presse du JDM
L'affiche du Jardin du Michel :
Arrivée dans la salle aux alentours de 20h15, première surprise très peu de personnes sont présentes alors que le concert est programmé
à 20h30. Deuxième surprise : trois toiles sont exposées près de la scène.
Une à gauche représentant des visages horrifiés, criards ; une au centre représentant un portrait féminin à première vu, dans un style assez africanisé ; et une troisième à droite, dans
un style assez street art dont certains traits pouvaient s'apparenter au style pictural de Picasso.
Sur scène on peut remarquer 3 guitares, une grosse caisse, un synthétiseur, une console assez étrange au sol et un chevalet.
Le temps continuant à défiler, mon regard s'est arrêté sur les guitares de l'artiste, qui étaient, il faut le dire, peu communes. Des dessins qui rappelaient étrangement ceux des toiles exposées
près de la scène, des cd collés dessus...
Vers 20h50, une toile vierge est tendue sur le chevalet. La salle est composée d’une petite cinquantaine de personne. Le temps continuant à passer, les toiles prennent place petit à petit dans
toute la chapelle des Trinitaires. On se doute alors à ce moment là qu'il n'y aura pas de première partie.
Les lumières s'éteignent doucement, quantité de gens arrivent d’on ne sait où et remplie la salle dans sa totalité. Un homme arrive sur scène, se munit d’un pinceau assez large, le trempe dans de
la peinture noire et dessine une forme humaine sur la toile vierge tendue. Au bout de quelques secondes, échange le pinceau contre une guitare et s'approche du micro. Sans saluer son public il
commence son concert.
Les morceaux s'enchaînent assez rapidement, entre balades rock et musique expérimentale. L'artiste, seul sur scène, s'enregistre grâce
à sa console posée au sol. A l'aide de ses pieds il démarre, arrête, modifie les sonorités provoquées par la résonnance de ses instruments et de sa voix afin de composer ses morceaux. L'artiste
est totalement immergé dans son monde. On se sent comme invité dans son atelier de création.
Chaque son est pensé, mesuré au millimètre. L'artiste maîtrise totalement sa voix, qui s'engouffre tantôt dans les graves et s'envole ensuite dans les aigus.
Les morceaux sont assez courts et ils s'enchaînent frénétiquement. Le public semble conquit, admiratif et d'un silence qui impose le respect. L'artiste lui reste plongé dans sa bulle, aucune
parole et aucun regard vers la salle.
La musique s'arrête au bout d'une heure, il relève les yeux, affiche un sourire et remercie. Premier contact qui ne laissa pas indifférentes les personnes présentes. Quelques petits mots échangés entre l'artiste et trois personnes dans la salle. Un autre aspect de sa personnalité me saute alors aux yeux, un homme simple, décontracté, qui n'hésite pas à faire de l'humour. Il reprend alors sa guitare et continue le concert.
Un nouvel instrument entre en scène, un harmonica, qu'il place autour de son cou. Quelques morceaux plus tard, l'artiste prend un micro
à la résonnance des vieux concerts, et se dirige vers sa toile. Tout en chantant, il observe et modifie son tableau, à l'aide de couleur dorée qu'il étale un peu partout autour de la silhouette
précédemment dessinée. Il prend le temps de reculer de quelques pas afin de réfléchir sur son travail, tout en continuant de chanter.
Après de nombreuses retouches il retourne vers ses instruments pour quelques derniers morceaux.
Vers 22h40 il salue très rapidement son public et s'en va dans les coulisses.
Il revient finalement pour une partie acoustique. Le public chante avec lui ce qui semblent êtres ses plus grands chefs d'œuvres.
Il s'arrête ensuite quelques instants afin de nous montrer ses toiles, celles disposées tout autour de la scène, descend dans le public tout en chantant, et part s'installer à l'autre bout de la salle des trinitaires. Il grimpe sur une structure, derrière le comptoir qui servira de vente du dernier disque afin d'être à la vue de tout le monde. Encore trois morceaux et le concert s'achève.
Les lumières se rallument mettant fin à un moment magique et déconcertant. Joseph Arthur prends place derrière le stand de vente, parle
avec son public, dessine des œuvres uniques sur chaque pochette de disque achetée, vend des toiles...
Mes oreilles m'ont laissé entendre par des fans que Joseph Arthur était en ce moment même en studio avec Ben Harper et Dhani Harrison qui forment le groupe Fistfull of
Mercy.
Un concert que son public et moi-même ne sommes pas prêts d'oublier. Une magnifique surprise en ce qui me concerne. Un grand personnage, simple, d'une grande générosité et d'un talent à en couper le souffle et ce dans tous les domaines.
Article et photos : Samantha Rodriguez
Plus d'informations sur Joseph Arthur :
Un concert Notice France :
Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance
Les étudiants de 3ème, 4ème et 5ème année de l'Ecole Supérieure d'Art de Lorraine proposent une projection de courts-métrages réalisés au cours de l'année.
Cette projection aura lieu au cinéma "Le Palace" le jeudi 26 mai 2011 à 19h, au cinéma Palace, Place Saint-Jacques, à Metz.
Ces réalisations sont développées au sein de l'Atelier Cinéma de l'ÉSAL, à Metz, qui propose un dialogue entre art et
cinéma. La douzaine de courts-métrages qui seront présentés sont pour moitié des premiers films ;
Cet atelier a pour but de témoigner de l'aisance avec laquelle la nouvelle génération d'artistes s'approprie les outils du 21e
siècle.
L'entrée est gratuite.
Durée : environ 1h30. Après la projection, une rencontre avec les étudiants aura lieu autour d'un pot offert par l'école, dans l'entrée du cinéma.

On le sait, la musique est avant tout une histoire de lieux. Les Beatles
avaient leur Abbey Road, Velvet Underground, la Factory, Creedence
Clearwater Revival son Bayou… Eh bien voilà Hangar a son hangar. Celui
dont on va vous parler n’existe plus, mais il aura façonné l’histoire et la
musique de six jeunes garçons contre tous les vents (de l’Atlantique),
originaires du Bassin d’Arcachon. Ils se sont même donnés son nom :
Hangar. Loin les slims, les mèches et les perfectos : les gens du hangar ne
sont pas des baby rockers. Au gel et aux bottes, ils préfèrent les plateaux
d’huîtres et les grandes tablées de potes. Sur leur premier album, les six
amis ont absolument choisi de creuser cette veine, jamais vraiment tentée
dans l’Hexagone, et définir une pop d’ici, courageuse et iconoclaste, qui
s’invente quelque part entre Dutronc et les Stones. Au final, c’est fun, cool
et vintage. Le parrain, c’est Matthieu Chédid, le grand frère bienveillant
qui les suit depuis trois ans et les convie l’été dernier sur ses premières
parties de sa tournée. Au sortir de leur set au Zénith de Paris, il confie « Le
Rock c’est eux ». La musique de ces jeunes gens modernes s’écoute avec
plusieurs boutons de la chemise ouverts, un chapeau de paille sur la tête et
des espadrilles aux pieds. Et si le Cap Ferret était notre Californie ?
Fête de la musique, juin 2005. La rencontre qui change tout, c’est
celle d’Antonin et Romain. Ils sont chacun dans un groupe. Antonin, le
grand chanteur blond est sidéré par la patate de Romain, le petit guitariste
brun. C’est Romain qui fait le premier pas. Ils se rencardent au hangar,
font le bœuf sur les chansons des Stones pendant des heures. L’entente
est parfaite, aucun doute, ils se sont trouvés. D’un côté les riffs sauvages
de Romain, de l’autre la verve et la classe naturelle d’Antonin. Le reste
du groupe se positionnera naturellement autour de cet axe fort « Mick et
Keith », ou encore Depardieu et Dewaere dans « Les Valseuses » ! (un de
leurs films préférés au passage). Les six musiciens s’installent alors dans
le hangar, sortent les instruments, composent les premiers titres. C’est la
mère d’Antonin qui trouvera le nom « Votre nom vous l’avez au-dessus de
vos têtes ! C’est Hangar, comme vous : six lettes pour six musiciens ». Le
hangar devient dès lors un membre du groupe à part entière, le septième
musicien, l’instrument essentiel, une sorte de mère nourricière. Depuis
quatre ans, ils vivent dedans et n’en sortent que pieds nus et pour les
concerts. D’abord, quatre ans de formation intensive et de décrassage pour
trouver leur son. Ça passe par 350 concerts dans la région tous les étés :
le 44 (LE bar du coin), les bars de plage, les boîtes de nuit, les bars de
pécheurs, et les fêtes de village d’ostréiculteurs…
Cet été, ils ont enregistré leur premier album dans le hangar. « C’était
indispensable de le faire chez nous, sous la bâtisse, sous notre église.
On a enregistré tout live. Il y a même des titres qu’on a composé sur le
coup, les pieds dans l’eau. Le résultat raconte une histoire : ces six années
qui viennent de passer, nos fondations » dit Antonin. L’Histoire se passe
dans le Sud-Ouest. Gavés de rock anglo-saxon, les six de Hangar ont
pourtant choisi de chanter en français. L’ensemble donne un résultat tout
à fait surprenant. Un rock écrit et enlevé, qui ne renie pas ses couleurs
ensoleillées. Antoine Gaillet (Mademoiselle K, Julien Doré) et Jérôme
Goldet (bassiste de -M-, Vanessa Paradis, Les Rita Mitsouko, Arthur H,
…) à la réalisation. « Ils sont hyper sexy, c’est pas des grands virtuoses de
la musique, mais ils ont un truc, un supplément d’âme qui fait que quand
tu mets l’image et le son, t’es scotché. Et puis c’est des provocateurs,
et un peu des branleurs… C’est pour ça que j’ai envie de travailler avec
eux » dit Jérôme Goldet. Un mois de prises pour un premier album, au
titre éponyme et « ça ne pouvait pas être autrement » dit Antonin. Douze
chansons qui attrapent par les hanches. « Version Originale » et « Le Roi
de la Reine » sont des tubes potentiels et sexy. « En vie » et « Bouche à
Bouche » s’écoutent en mode han-han, « Contre tous les vents », et « Il est
temps » sont introspectifs et nostalgiques. Bref, un coup d’essai des plus
prometteurs, qui pourrait très rapidement placer le Hangar sur la carte de
France du rock, et bien loin de son emplacement initial.
Cet été, en pleine nuit, un incendie criminel ravage le hangar. Trente
minutes plus tard, le feu brule tout : le hangar, 45 pins des Landes, les
carnets de note d’Antonin et tous les instruments. « Le hangar est mort,
vive Hangar » dit Antonin.
Plus d'informations sur Hangar :
Un concert Notice France :
Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance
Deux concerts organisés par l'Association l'Art ou l'Être CHEZ PAULETTE, à PAGNEY-derrière-BARINE (54), qui auront les 27 et 28 Mai 2011, avec Karpatt, Les Elles, La Roulette Rustre et antos
« Un peu d'Air » est un projet artistiquené des différentes expériences artistiques vécues par la Roulette Rustre durant ses 7 ans d'une carrière riche de projets, de création, de rencontres et de concerts. En 2010, au retour de la tournée au Burkina Faso du spectacle « Tiiga Fato », la Roulette Rustre dessine "Un peu d'Air", une fable des temps modernes reposant
sur le parcours d'un héros inspiré de Candide, de Voltaire: Berderol.
Dans l'univers brinquebalant d'une immense machinerie, construite de bric et de broc, sortie tout droit des inventions de Jules Verne, Berderol part à la découverte du monde, de ses aléas, ses déséquilibres.
http://www.myspace.com/
Les places sont en ventes sur place, sur Digitick, Ticketnet, à la FNAC, au Cora, à Leclerc... un peu partout en somme.
15,00€ (+ frais de loc) la place pour chaque concert et pour les aguerris de la Chanson, les fans de Paulette ou les passionnés de musique: il y aussi un pass pour les deux soirs qui n'est qu'à 20,00€ (+ frais de loc.)
Petite info bien utile: sur place ou en réservant au 03 83 31 48 83, il n'y a pas de frais de location!
Une chanson postée sur un site internet. Des dons par centaines. L’enregistrement d’un album sous la direction de Louis Bertignac et avec la participation de Tété. Des passages radios, télés, des concerts en tant que première partie puis, rapidement, en tête d’affiche. Une longue tournée à travers toute la France. Voilà en résumé le conte de fée que vit actuellement la jeune Joyce Jonathan, 20 ans. Après un premier passage remarqué aux Trinitaires de Metz en novembre dernier, la demoiselle est revenue dans notre région pour une nouvelle date à la Passerelle de Florange.
Fort de mon expérience lors d’un précédent concert à la Passerelle, je me présente devant la salle pas moins d’une heure avant le levé de rideau prévu. Pas question de rater encore une fois le début de la première partie. Un concert se vit de la première à la dernière minute !
Bref, passons sur ce détail, c’est par une belle journée de mai que nous arrivons sur place, prenant notre mal en patience dans une file d’attente qui ne contient, alors, qu’une grosse vingtaine de personnes. Puis trente. Puis cinquante. Pour finir, la ligne de spectateurs atteint les abords du parking et amorce un second virage pour permettre aux derniers arrivants de se joindre à la foule. Les portes s’ouvrent, nous entrons, nouvelles aventures pour obtenir nos invitations (malédiction, quand tu nous tiens…) et finalement, nous sommes autorisés à pénétrer dans cette salle, que, je dois l’avouer, j’affectionne de par son organisation et son architecture qui lui permettent d’offrir des programmations différentes et originales.
La salle se remplit et atteint les trois quarts de sa capacité lorsque je jette un coup d’œil à la foule amassée autour de moi. Des enfants. Beaucoup d’enfants et d’adolescents. Et puis quelques adultes aussi, un peu en retrait. Beaucoup de couples. Mais un public essentiellement féminin. Les thèmes de la jeune fille touchent effectivement plus les femmes, ce qui dans le fond n’est une surprise pour personne.
À 20h37 très exactement, les lumières s’éteignent pour la première fois et Thomas Pradeau fait son entrée sur scène. Seul avec un clavier et une guitare, le jeune homme nous propose quelques titres de son premier album, « Audrey », avec une simplicité et une qualité qui ne gâchent en rien l’émotion et la joie que semble avoir ce jeune homme à être sur scène. Proche d’un public qui n’est pas le sien, mais qu’il conquiert sans tarder, l’artiste se plait à nous offrir quelques anecdotes sur ses chansons, quelques blagues tout en assurant une performance digne des plus grands. Habile au piano, excellent guitariste et doté d’une voix dont les accents et les intonations me rappellent un certain Jean-Jacques Goldman, souhaitons-lui une carrière au moins aussi fertile !
Après une trop courte demi-heure, Thomas quitte la scène sous les acclamations et marquant le début de 25 minutes d’attente. Un
intervalle un peu long compte tenu du fait que la première partie ne contenait qu’un seul musicien, un clavier, une guitare et deux ou trois retours. J’ai eu l’occasion de voir des entractes plus
court entre deux formations complètes guitares/basses/batteries où tout devait être retiré ou mis en place en 20 minutes maximum. Mais bon, la patience est une vertu !
Obscurité à nouveau, faible éclairage jaune par l’arrière. Les musiciens de Joyce s’installent sur scène dans une épaisse fumée et attaquent les premières notes d’une introduction inconnue. La demoiselle les rejoint et c’est finalement L’heure avait sonné qui marquera le début de ce concert. La majorité des introductions ayant été modifiées, il ne sera jamais possible de reconnaître un morceau tant que le chant n'aura pas démarré. Un peu surprenant au premier abord, mais pas désagréable.
Dès les premiers morceaux, on s’aperçoit vite qu’il ne s’agit pas là de la seule modification apportée aux titres. La plupart sont
étoffés par l’arrivée d’une guitare électrique, d’une batterie, d’une basse et de claviers. Le tout apporte un léger côté pop/rock à des compositions essentiellement axées folk.
La basse et les claviers, justement, seront pris en charge par une seule et même personne, le bassiste. Celui-ci fera preuve d’un talent incroyable, allant jusqu’à jouer des deux instruments en même temps ! Il poussera le vice en assurant les chœurs.
Joyce, quant à elle, alterne entre une guitare classique d’assez petite taille, une guitare folk et le piano. C’est d’ailleurs ce
dernier qui donne, malheureusement le ton de la soirée. En effet, alors qu’elle s’installe derrière les touches pour y attaquer la quatrième compo, une première fausse note retentit. Perturbée,
la demoiselle en fera deux ou trois de plus pendant la chanson, ne réussissant pas à faire abstraction de cette malencontreuse erreur. J’ignore si la fatigue est à blâmer, toujours est-il
qu’après cet épisode, les erreurs seront légions, tant au niveau des instruments que au chant. Et c’est bien dommage puisqu’il semble évident que la jeune femme est capable de beaucoup mieux.
Dotée d’une magnifique voix cristalline, elle communique, de plus, plutôt bien avec son public, surmontant une timidité naturelle évidente et faisant participer la foule au spectacle… Mais
elle garde visiblement à l’esprit cette petite fausse note, l’empêchant de réellement profiter de l’évènement. Dommage…
Du côté du public pourtant, on s’amuse, on chante, on apprécie tout simplement le spectacle. Les applaudissements retentissent toujours un peu plus fort à chaque fin de chansons, les gens sont contents. Les différentes reprises du set (parmi lesquelles Sexy B***h d’Akon ou encore Hallelujah de Jeff Buckley) trouveront leur auditoire et satisferont une foule qui, après une heure trente, quittera la salle, des étoiles plein les yeux.

Pour ma part, même si j’aime beaucoup son album, « Sur mes gardes », je regrette que la jeune femme n’ait pas réussi à passer
au-delà de cette fausse note et n’ait pu continuer son spectacle sans trop en tenir compte. La qualité de la prestation n’en aurait été que meilleure ! Signalons tout de même une bonne
surprise sur Je ne sais pas, titre fard de Joyce Jonathan et pendant lequel seront projetés des extraits vidéos des meilleures reprises faites par les fans et présentées
sur internet. Une excellente initiative !
Photos : Samantha Rodriguez
Article: Dom Panetta
Plus d'informations sur Joyce Jonathan :
http://www.myspace.com/joycejonathan
http://www.mymajorcompany.com/Artistes/joyce-jonathan/
Un concert Notice France :

Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance
Plus de photos de Joyce Jonathan :
Du 18 au 20 aout prochain se déroulera en Belgique un des plus gros festivals européens : Le Pukkelpop.
Encore une fois, l'affiche est alléchante, et les places partent vite ! Déjà Sold Out pour le jeudi.
"Pukkelpop attire chaque année une foule de festivaliers venus de partout en Flandres et de plus loin encore sur le site de Kiewit près d’Hasselt. Au jour d’aujourd’hui, il s’agit d’un des plus grands festivals alternatifs à ciel ouvert de Belgique.
Pukkelpop va de pair avec une programmation musicale progressive où des shows grandioses inoubliables alternent avec des talents émergents surprenants. Chaque année, un public international se déplace à Hasselt pour un pot-pourri des plus grands tubes actuels, des groupes de légendes encore actifs et des concerts alternatifs les plus visionnaires du paysage musical.
Chaque année, deux cent shows sont répartis sur huit podiums différents pendant trois jours du jeudi au samedi. Le camping ouvre ses portes la veille du festival, et des DJs locaux feront alors un warming-up éclectique au festin musical de trois jours. Pukkelpop est une expérience intégrale et unique où non seulement la musique mais également les évènements secondaires résultent en une solidarité intense au sein du très ouvert public du festival."
Comment s'y rendre ?
Les moyens de transport les plus appropriés pour se rendre à Pukkelpop sont toujours le vélo et les transports
publics. La gare SNCB d’Hasselt sera le point central pour les transports en commun, tout comme les années précédentes. Vous pouvez vous rendre à Pukkelpop en train
jusqu’à la gare d’HASSELT ou de KIEWIT. La gare de Kiewit est située à distance de marche (500 m) du terrain du festival et est l’arrêt suivant celui de la gare
d’Hasselt.
De Lijn met en place une navette de bus rapide et permanente entre la gare d’Hasselt et le terrain du festival
Pukkelpop. Vous pouvez voyager gratuitement en train à partir de n’importe quelle gare de Belgique jusqu’à la gare d’Hasselt ou de Kiewit sur présentation de votre SNCB e-billet, y compris pour
votre retour. De plus, la navette spéciale entre la gare d’Hasselt et Pukkelpop peut également être prise gratuitement avec votre billet.
Billets :
Les billets du festival peuvent être commandés uniquement en ligne sous la forme de billets électroniques par ce lien et par Proximus Go for Music sur www.proximusgoformusic.be.
Billets Combi: 155 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du mercredi 17 août 12 heures au dimanche 21 août 12 heures inclus)
Billet journée jeudi 18 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du mercredi 17 août 12 heures au vendredi 19 août 12 heures inclus)
Billet journée vendredi 19 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du jeudi 18 août 12 heures au samedi 20 août 12 heures inclus)
Billet journée samedi 20 août: 79 euros (frais de réservation de 4,5 euros non inclus)
(camping du vendredi 19 août 12 heures au dimanche 21 août 12 heures inclus)
Ces tarifs incluent la gratuité des transports en commun.
Les billets du festival peuvent être commandés uniquement en ligne sous la forme de billets électroniques par ce lien et par Proximus Go for Music sur www.proximusgoformusic.be.
Après paiement en ligne, l’acheteur reçoit par mail un fichier PDF qui devra être imprimé. Il n'est pas nécessaire d'imprimer votre billet en couleur. Un billet imprimé en noir et blanc est également valable.
Il est possible d’acheter un maximum de 6 billets par acheteur et par commande. Il est impératif de remplir correctement les
coordonnées de l’utilisateur du billet.
Plus d'informations sur le Festival Pukkelpop :
Pour une fois, votre serviteur était arrivé en avance. Alors qu’il sirotait tranquillement une boisson pétillante de marque américaine en attendant le show, il pouvait à loisir contempler les hordes d’adolescents pénétrer l’antre de L’Autre Canal, aussi prestement qu’un dirigeant international se jette sur une femme de ménage. Tout en écoutant la musique d’ambiance du hall d’entrée, je trouvais l’attente un peu longue et le Belge longiligne un peu cabotin de faire attendre ses fans qui avaient sûrement école le lendemain. C’est à ce moment que je croisais un vieil ami musicien qui me parlait alors de la première partie… La première quoi ? Et merde ! Ce que j’avais pris pour une musique d’attente, comme celles qui garnissent les ascenseurs des hôtels de luxe d’outre-atlantique, était en fait le tour de chauffe avant la star américaine (comme l’on disait dans les années 60). Je pourrais juste vous dire qu’il y avait des mélodies à la trompette sur un beat éléctro et que cela n’a pas perturbé la digestion de mon sandwich aux frites. Oui, un Belge comme on dit dans les sandwicheries Place Thiers. Un truc de Belgique, quoi.
La Belgique justement, mars 1985. Tandis que le système d’exploitation Windows arrive sur le marché afin de défier la légende urbaine selon laquelle « l’informatique, c’est un ou zéro ! Ça marche ou pas ! » , le jeune Paul Van Haver fait à peine les premiers siens (de pas). Il va, aussi rapidement qu’un bruxellois ingurgite sa première bière, faire ses premiers (pas) dans la musique. S’il a des origines communes avec Corneille (celui qui vient de loin, pas celui de l’illusion comique) il choisit d’abord de s’intéresser à la culture hip-hop, en respectant tous les codes : rimes pauvres, survêtements trop grands, casque surdimensionné autour du cou…
Sur la scène de L’Autre Canal, point d’accoutrement new-yorkais, mais le désormais classique costume de Steve Urkel, les lunettes en moins (mais si, vous savez, le bigleux de la série La vie de famille avec la voix de fausset !). Pas plus de samples maladroits sur un beat idiot mais des arrangements éléctro qui empruntent autant à Daft Punk qu’à la musique House des années 90, le tout en forme de clins d’œil permanents. Encore moins de textes incompréhensibles qui font rimer bombasses avec caillasses mais la surprise pour votre serviteur d’entendre des thèmes courageux comme les violences conjugales, abordés de manière parfois simpliste et naïve, mais qui ont le mérite d’exister.
De plus, si Stromae (parce que Paul Van Haver ça faisait plus coureur de Paris-Roubaix que chanteur à la mode) a commencé sa carrière devant des salles remplies de casquettes Tachini, force fut de constater que L’Autre Canal était plutôt garni de lycéens de bonne famille, plus proches du look d’un jeune versaillais destiné à la carrière juridique, que d’un sarcellois destiné à être défendu par le premier dans une affaire de stupéfiants.
Stromae a définitivement gagné mon estime lorsqu’il entama une reprise d’un monument Belge (non, pas le Manneken Pis, bande de pervers), dénommé Arno, mixe Outre-Quiévrain de Bashung et de Gainsbourg matiné de punk. Je fus conquis par ce remix survitaminé de « Putain Putain », tube de TC Matic, groupe d’Arno des années 80, qui se conjugue parfaitement à l’éléctro.
J’avoue, cher lecteur, que j’ai pensé à un moment qu’il n’avait pas le public qu’il mérite. Il y avait visiblement beaucoup de travail dans ses compositions, dans la mise en scène spectaculaire orchestrée par des vidéo projecteurs, dans les messages qu’il destine à une audience qui n’était venu que pour sauter innocemment sur son tube « Alors on danse ».
Vous vous dîtes sûrement que je ne suis qu’un vieux con de réac, tombé en empathie pour Stromae parce qu’il a repris une chanson que je pouvais écouter dans mon premier baladeur à cassettes, tee-shirt Fido Dido arboré fièrement, une barre de Raiders dans une poche en cas de fringale, un billet pour le concert des Charlots dans l’autre. Et vous auriez raison. Malgré tout, si le Belge sautillant passe dans votre ville, allez faire un tour. Il en a plus d’un dans son sac pour vous étonner.
Plus d'informations sur Stromae :
Un concert Notice France :
Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance
Le vendredi 6 mai, Cyril Mokaiesh est venu fêter son anniversaire au caveau des Trinitaires à Metz, Melting Actu était, bien sûr, de la partie.
Ainsi, nous étions le public de la première date de la tournée de ce jeune talent. Accompagné
de ses musiciens, il a su nous présenter comme il se doit son album solo "Du rouge et des
Passions". Plus orienté vers la chanson française que le rock de son ancien groupe, cet album
se veut très humaniste, très impliqué.

Cyril Mokaiesh a une voix - à la Bertrant Cantat - qui nous a séduite et une volonté de faire
passer des messages qui n'a pas laissé le public des Trinitaires indifférent.
Des titres comme "Comme elle est belle" ou "Tes airs de rien" sont à écouter d'urgence !

Article et photos : Elise Ruiba
Plus d'informations sur Mokaiesh :
www.myspace.com/mokaiesh
www.cyrilmokaiesh.com/
Un concert Notice France :
Plus d'informations sur Notice France :
http://www.myspace.com/noticefrance

www.thionville.com Site non officiel de
Thionville et de son agglomération :
Pratique et complet ! Tout sur Thionville
------------------------------------------------------

http://www.theartchemists.com : Générateurs d'Etincelles Culturelles
-------------------------------------------------------
http://louvreuse.net : Le site des passionnés de cinéma…En savoir+.
-Angelo Newsletter : Les
meilleurs spectacles sur Nancy -100% inspiré ! -
( Contact angelo )
Voir les autres partenaires Ici